En ce temps là …
Au fait ! Qui donc de l’homme ou de DIEU a commencé ? DIEU a-t-il créé l’homme, ou l’homme a-t-il créé DIEU ?
Soyons clairs, nous n’allons pas proposer d’apporter La réponse à cet éternel débat ; L’un des propos de cet ouvrage est précisément de comprendre que cela n’a, dans le fond, strictement aucune espèce d’importance. Mais, cependant, comme il apparaîtrait déraisonnable et inutile de froisser certaines susceptibilités, nous admettrons une bonne fois pour toutes que cette paternité n’appartient qu’à DIEU, puisqu’il semble, lui, tout particulièrement tenir à ce point.
Car, … dans les faits : Avant il y a … RIEN
Après il y a … TOUT !!!
Il nous faut, certes, une grande humilité et beaucoup de bonne volonté pour passer outre les discours et les interrogations néo-neuro-théologiques des assoiffés d’auréoles et autres agitateurs de crucifix, ainsi que les diaboliques arguments des « zatézimpis », et autres fantasmeurs de Vichnou et de Krishnas, voir, encore, toutes autres prérogatives des ardents défenseurs et promoteurs de shaddors associés à toutes autres pratiques débilitantes.
Mais … Retrouvons, un instant, la seule véritable dimension humaine digne d’intérêt. Osons considérer l’être humain dans ce qu’il a de meilleur : Sa Méditation … et qu’il retrouve ainsi l’attitude humble de l’Être face à son créateur …
Et … Ecoutons, maintenant, la VERITABLE histoire de DIEU.
Cela dit … N’oublions jamais que DIEU est avant tout un Être universel. En l’occurrence, il n’appartient à personne.
Je suis donc tout aussi qualifié et habilité pour en parler que n’importe quel consommateur d’hosties institutionnelles et instituées : curés dominicaux, cathos et scatos, Athos et Aramis, dévoreurs d’ayatollah et d’aïoli, orthodox et autres grammairiens distingués, Suisses ou Habitants de « France-fille-aînée-de-l’église »; occi-tantales et gréco-baltes.
De grâce, ne nous con-centrons pas sur ce type de débat. Au fond la différence entre toutes ces religions religieuses est si peu évidente à percevoir !
Les intérêts directs de ceux qui ont en charge ces différents courants ne seraient-ils pas tout simplement supérieurs à DIEU lui même ?
Car, cette voie de recherche de la vérité risque fort de nous entraîner dans une analyse des comptes, dans laquelle DIEU serait, en définitive, totalement absent. Soyons raisonnable c’est tout de même bien après DIEU lui-même que les hommes se sont mis à se battre et se pourfendre en son nom !!!
Avant le Tout, il y avait le Rien.
En six jours assure-t-on, du néant absolu, le Grand Architecte a réussi à extraire et à ordonner la matière. Il nous a offert tout ça en cadeau, sur un plateau.
Et le septième jour … il se reposa.
De fait, il apparaît logique et probable de supposer que la situation de créateur universel ne soit pas le « Job » le plus peinard que l’on puisse imaginer.
Mais de là à s’imaginer un DIEU exténué qui s’engouffre dans ses charentaises pour piquer un roupillon réparateur ? Sérieusement, vous imaginez le Tout-Puissant besogneur-besogneux s’effondrant dans son Voltaire de velours bleu ? Plus que tous les autres sacro-saints mensonges qui interdisent l’accès à l’essence même de DIEU (et qui contraignent à user d’une voie détournée dite socio-économique), celui-ci, à lui seul, rend nécessaire une prise de conscience universelle, réelle et sérieuse des véritables événements qui sont la genèse du monde.
DIEU mérite bien après toutes ces années de silence que soit enfin contée sa véritable histoire.
Cependant … Avertissements
Notamment, précieux pour ceux qui n’ont pas l’habitude de fréquenter ce « genre littéraire ».
En effet, certaines notions complémentaires et / ou supplémentaires vous sont encore nécessaires avant un embarquement définitif à bord de l’ouvrage : les éléments « scientifiques » que vous découvrirez sont, notamment, et pour le moins, très inhabituels et très inattendus, en conséquence :
Si vous êtes motivés par une recherche sérieuse et réaliste vous me pardonnerez, j’en suis sur, beaucoup, car vous apprécierez cette vision originale (c’est à dire à l’origine) de DIEU. Mais, vous savez bien qu’il n’est pas si simple de donner une idée de la réalité à partir de notre simple vocabulaire. Si, par contre, vos bases scientifiques et techniques proviennent pêle-mêle (ou de façon exhaustive d’ailleurs) de l’encyclopédie Universalis, du Quid, des bancs de l’ENA, d’HEC, d’Harvard, du grand séminaire ou de l’université de QUÔM, bien sûr, je comprendrais votre torpeur et votre inévitable agressivité, mais, sincérement, je ne pourrais pas grand chose de plus pour vous.
En tout état de cause et quelles que soient vos inclinaisons religieuses et culturelles, il est fortement recommandé avant la phase ultime d’embarquement de se munir d’un équipement thérapeutique de base. Celui-ci sera composé d’une aspirine (compacté ou en sachet, c’est selon…) et d’un verre d’eau.
NOTA : Cet avertissement sera opposable et systématiquement opposé à toute demande de dédommagement des proches d’un lecteur qui aurait à souffrir d’une sortie délicate ou anormale de l’ouvrage (sortie se caractérisant, par exemple, par le port d’accessoires de type entonnoir en lieu et place de couvre-chef).
Ultime avertissement :
Le plan général exposé pour raconter l’histoire de DIEU reprend la base désormais classique, (qui m’a, donc, semblé plus facile à accepter), de journées. Ne vous leurrez pas, cependant, sur la signification du mot jour. Ce jour Biblique n’est rien de moins que la marque d’un événement important et déterminant dans le processus de la création. Toute assimilation au jour qui a trait sur notre planète, jour composé de vingt-quatre heures elles-mêmes morcelées en minutes, etc, vous conduirait indubitablement à adopter une position de profond scepticisme et vous inciterait à rejoindre les rangs par ailleurs déjà beaucoup trop nombreux des « Zatézimpis ».
Du reste … plutôt que la prosaïque durée du Jour, parions que la véritable histoire de DIEU possède suffisamment de controverses intrinsèques ! ! !
Le premier Jour : Naissance de la Lumière
DIEU dit : Que la lumière soit et la lumière fu … se
En ce temps là, disais je …
Pour une raison qui nous est encore inconnue, mais que nous n’allons pas tarder à comprendre, DIEU eût un trait de génie en tout point digne d’un DIEU, et comme seul d’ailleurs peut en avoir DIEU.
Donc, DIEU se dit « EUREKA » (et cela bien avant tout célèbre squatter de tonneau à qui l’on prête ordinairement cette anecdote). De cet EUREKA là va jaillir la lumière. On l’a compris et déjà accepté la Lumière va entraîner tout le reste.
Cependant, il est primordial avant d’aller plus en avant, de parfaitement saisir les motivations divines.
Revenons, donc, en ce temps là, qui précisément n’existait pas vraiment.
Avant le TOUT … le NEANT … Là dessus tout le monde est à peu près d’accord. On comprend alors facilement que dans un tel décor, si DIEU existe, il n’existe que pour lui même et le pauvre s’emmerde copieusement puisqu’il n’est lui même que NEANT au centre du NEANT. Et, même si on est DIEU, avouons que dans ce contexte on n’est finalement pas grand chose !!!
De fait l’Eureka de DIEU va lui permettre de s’emmerder nettement moins, même si il lui arrivera par la suite de rêver, et plus souvent qu’il n’aurait dû, qu’il n’avait jamais poussé ce divin Eureka. Il se demande même, parfois, encore, ce qu’il s’est fait à lui même pour avoir mérité ce qui lui est arrivé.
Toutefois, il ne nous appartient nullement de juger l’attitude de DIEU selon nos propres critères. DIEU a éprouvé le besoin de faire savoir et de se faire savoir qu’il existait et sur ce point en tout cas il nous a apporté une preuve réelle et sérieuse de ses capacités.
En cela, si d’aucun suppose que ce réflexe de DIEU est tout aussi puéril que les pleurs du petit bébé, qui n’a trouvé que ça comme moyen d’expression et de communication, il lui sera répondu que précisément à cette époque la jeunesse de DIEU lui conférait une maturité proche de celle du petit bébé dont il a été question.
En créant la lumière DIEU se créait lui-même et il installait une dualité à laquelle il n’était, évidemment, absolument pas préparé. Lequel des deux composants serait le plus intéressant à inspecter et à explorer ?
N’ayant ni a priori, ni certitudes : DIEU décida de se consacrer à la connaissance de DIEU. Il délaissa la lumière qui … n’étant qu’un état de fait sans finalités particulières … se répandit en elle même.
Le deuxième Jour : Naissance du Temps
DIEU dit : Que le temps s’écoule et … S’écoula saecularum.
DIEU était donc très préoccupé par lui même et ne s’occupait nullement du phénomène qu’il venait de créer.
Mais DIEU, précisément à l’aube du deuxième jour décide de cesser ce tour de lui même qu’il a entrepris. Une visite exhaustive est de toute façon hors de question puisqu’il est le Néant Infini. Mais, il faut noter que le seul fait de stopper son investigation permet à DIEU de dimensionner une partie de l’Infini. Ainsi, DIEU vient donc en quelque sorte de créer le monde du FINI.
Et DIEU a cette fois une idée relativement précise de Sa grandeur et de Sa magnificence … au moins à l’intérieur de ce Fini … et, croyez le, il y prend un plaisir certain. En stoppant son investigation, DIEU se retrouve donc de nouveau face au concept de lumière. Vrai qu’il éprouve alors un fatal instant d’intense panique et il se dit que s’il n’avait pas su à temps stopper sa phase d’auto-contemplation, il aurait carrément risqué de se voir éjecté de son propre concept.
DIEU éprouve à cet instant un complexe inexplicable vis à vis de la lumière et découvre une conjonction émotionnelle combinant à loisir les nouvelles notions de perplexité, de trouille, d’aléas, d’emmerdements et d’injustices qui fait pressentir à DIEU l’aspect irréversible que vient de prendre la création.
DIEU se met derechef à gratter son divin front, y cherchant une nouvelle inspiration qui lui permette de retrouver une sérénité certaine vis à vis de cet étrange phénomène qu’est la Lumière.
DIEU dès qu’il stoppe sa phase auto-inspective créé en quelque sorte le FINI. Mais cette notion ne s’impose pas, par contre, tant que cette phase n’est pas achevée.
Ainsi à l’instar de son frottis frontal, la réponse apparaît à DIEU de façon claire et évidente. La notion de FINI n’est que la conséquence d’une démarche volontaire de DIEU, car tant que DIEU s’auto-inspecte, le FINI reste une composante virtuelle de l’INFINI et ne présente, au fond, aucun intérêt pour personne.
DIEU s’aperçoit, donc, que, contrairement à ces premières angoisses, il reste bien le seul maître incontestable à bord. Il traduit aussitôt sa satisfaction par une expression également passée à la postérité, et malgré l’évidente absence d’objectifs précis il décide que : CELA EST BON !
Ainsi DIEU se découvre de nouvelles aptitudes et la capacité de pouvoir créer le monde du FINI où et quand il le souhaite. Il sent bien une certaine pertinence dans son ouvrage, mais, de fait, éprouve encore et surtout une grande impression d’impuissance qui lui apparaît totalement incompatible avec la carrière de Créateur de l’Univers qu’il se décide à embrasser.
Mais il est évident que (et malgré son jeune âge à cette époque), on est en droit d’attendre d’un DIEU Créateur absolu une capacité intellectuelle et conceptuelle hors du commun. De fait, c’est en créant un domaine de différence, là ou peut être un concept qui n’est pas ailleurs, que DIEU se met, alors, réellement à exister.
Ainsi SON NEANT se distingue DU NEANT.
Quoique, à ce stade la différence d’un Néant à l’autre ne soit au fond que de nature très conventionnelle (puisque cette différenciation ne peut exister qu’à partir du moment ou DIEU la décide) il est incontestable que cette notion même de moment va permettre d’établir un dimensionnement de l’univers sans lequel la notion de FINI rejoint la notion d’INFINI (… et retour à la case départ).
DIEU s’aperçoit donc que la lumière lui permet quelque part de concrétiser le temps en lui permettant d’évoquer le monde du FINI.
Il lui semble cette fois être quelque peu désolidarisé du NEANT (au moins quand il le désire). Enfin et de toute façon, il a acquis la certitude de pouvoir parfaitement maîtriser le phénomène.
A la fin du deuxième jour,
DIEU contemple une nouvelle fois cette toute nouvelle sphère du temps FINI. Et il en est très satisfait et dit une nouvelle fois que tout : cela est bon (*), et retourne pour un temps indéterminé se ressourcer dans son NEANT originel.
(*) Ce qui est surtout la preuve qu’il ne pensa que beaucoup plus tard à enrichir son vocabulaire.
Le troisième Jour : Naissance de la Matière
DIEU dit : Que la matière soit et … ce qui devait arriver … arriva
A peine DIEU a-t-il réintégré son Néant qu’il se retrouve en but à un austère sentiment de frustration.
En retournant dans le Néant, il se retrouve fatalement et ipso-facto Néant lui-même et quand on a connu le temps qui passe, il devient problématique de se passer du temps passé. L’Infini et l’Eternité ont ceci, en commun, de particulièrement chiant, c’est que le temps n’y existe pas, il y est donc, très difficile de prévoir et d’échafauder un quelconque projet si l’on est pas soi même DIEU.
Ainsi, cette perspective d’éternité amène certains à une telle crainte de platitude et de plénitude qu’elle devient inconciliable avec un sacrifice volontaire du temporel associé à la vie terrestre : les « Zatézimpis » préfèrent ainsi privilégier les bienfaits charnels du temporel au risque de devoir ultérieurement et éternellement le regretter (parfois sous le fallacieux prétexte suivant : au moins quant on souffre on a quelque chose à faire).
DIEU d’ailleurs lui-même n’échappe pas à cette règle et il est à ce point déstabilisé dans ses certitudes par ce simple constat qu’il en vient même à douter très sérieusement de son infinie sagesse. Il se met donc à la recherche d’une méthode ou d’un système qui doit lui permettre de rester cohérent, conscient cette fois du temps et de la Lumière dans ce RIEN qui est resté le Néant. Il se prend à imaginer des hypothèses plus ou moins éloignées les unes des autres et à construire des scénarios associés à ces hypothèses sans être en mesure d’opérer une sélection et d’opter pour l’un d’eux.
Au cours de l’un d’eux, précisément, il lui vient la plus grande trouille de sa toute nouvelle inexistence. Cette panique réelle lui permet de s’affranchir de tout état d’âme et le ramène directement à ces responsabilités de créateur. Son raisonnement vient, en effet, de lui faire découvrir qu’étant redevenu Néant au centre du Néant, il a, en fait, parcouru le chemin inverse de la création.
Plus grave : cette structure Finie n’est en quelque sorte qu’une parcelle relativement informelle de l’Infini et il n’est pas du tout évident que désirant retourner dans cette sphère temporelle, il lui soit possible d’en détecter la présence au sein de l’INFINI, puisqu’en réintégrant le Néant, il a, de fait, abandonné toute notion du temps.
DIEU rumine cette idée tant et tant qu’il se sent dépérir, ne devenant plus que l’ombre de lui même dans ce Néant si complet que l’absence de lumière lui interdit précisément d’évoquer le concept même d’ombre. Et il se décide à tenter l’expérience de se réintégrer dans le monde du FINI.
Il lui semble, cette fois, avoir acquis la certitude qu’il y trouvera quelque part une nouvelle inspiration divine qui va parachever son œuvre et le placera définitivement à l’abri du type d’interrogations maladives et malsaines qu’il vient d’éprouver. Ayant pensé cela, par une opération dont il a su de nos jours encore conserver le secret, malgré une délégation partielle à son alter-ego (alias Saint-Esprit) il se parachute de façon provisoirement définitive dans ce monde du FINI imaginé la veille au cours d’une séance euristique inoubliable … qu’il n’arrive pas à oublier, justement.
Or, (extraordinaire et insondable mystère ou hasard des initiatives Divines !!!) il choit dans le monde FINI à l’instant providentiel ou sa présence devient nécessaire. Cet instant, à jamais imprimé dans la mémoire de l’Univers reçoit universellement et très précisément le nom de « Divine Providence ». Le passage du Néant originel complètement Néant jusqu’au bout même du Néant à un Néant nettement plus concret repose sur une « dualité interférante » : DIEU vers Lumière et Lumière vers DIEU, Temps vers DIEU et DIEU vers Temps.
Le facteur commun de cette double liaison reste DIEU, ceci lui permet d’envisager une troisième relation : Temps vers Lumière et Lumière vers Temps, dans laquelle le système serait justement capable d’exister de façon réelle, c’est à dire sans DIEU qui pourra ainsi rester NEANT, (Vous suivez ?). Toutefois, il faut considérer que notre DIEU encore naissant se sent fébrilement à la veille de réussir un « Super Coup » et il s’affûte allègrement les neurones. Il s’aperçoit qu’il découvre et contemple, en définitive, une notion dont l’existence est très relative. Puisqu’elle est essentiellement assujettie à sa propre existence : corollaire du Néant à sa propre inexistence.
De retour dans ce « petit coin Fini » il s’explique mieux ses angoisses et comprend à quel point la similitude de la Lumière du temps et du Néant ne s’appuie que sur une perception instantanée, globale et volontaire complètement antinomique à une création que DIEU voudrait … parfaite … par essence.
DIEU s’aperçoit alors que contrairement à ses affirmations précédentes : cela n’est pas bon du tout.
Et DIEU, bien avant de les avoir seulement imaginés, s’affuble de tas de noms d’oiseaux.
Alors DIEU décide d’une stratégie différente destinée à remédier définitivement à ses insatisfactions passées, qui de latentes prennent cette fois une expression claire au terme d’une remise en cause épuisante et inconfortable.
Cette remise en cause lui apparaît clairement et absolument incompatible avec de dessein d’un DIEU Créateur qui, par définition, se doit d’être totalement infaillible. Il nous devient possible cette fois (notre connaissance de DIEU aidant) de comprendre la simplicité complexe ou la complexe simplicité du raisonnement divin.
« En confinant la Lumière à un espace précis, j’ai pu, effectivement, créer un Monde à part du Néant. Toutefois, ce Monde n’existe que par rapport au Néant qui est précisément RIEN. De la comparaison du Rien avec le Rien il ressort le Tout. Cependant, si ce raisonnement extrêmement limpide conduit forcément au Rien par le Tout, ce n’est que par la possibilité intrinsèque que le Rien a à réaliser le Tout.
Or, cette réalisation reste pour le moment assujettie à une perception volontaire entre le Tout et le Rien. Or, cette perception reste de mon seul fait. Ce qui signifie, notamment, que dès que je m’arrête de penser au phénomène, le phénomène disparaît. Je n’imagine pas un instant de devoir passer l’éternité à raisonner le temps. Il s’agit d’une action réflexe éprouvante et peu enrichissante indigne d’un DIEU dans tous les cas. Il est donc primordial que DIEU s’affranchisse de toutes ces contraintes si je veux pouvoir m’assurer un minimum de confort et un maximum d’adoration. La solution à priori la plus intéressante consiste donc à imbriquer les concepts de Lumière et de Temps l’un dans l’autre ce qui me permettra de ne plus m’escrimer à passer de l’un à l’autre pour être à la fois l’un et l’autre. »
Alors, ayant dit cela, DIEU, qui a décidément beaucoup mûri, prend garde à définir un minimum de règles en préliminaire à toute nouvelle intervention. Et DIEU imagine un transfert permanent du Néant vers la Lumière et dans la Lumière. Et, à ce concept de Néant, il donne le nom de Vide. Et la lumière y peut alors circuler jusqu’au frontière du Néant sans jamais vraiment l’atteindre. Ainsi DIEU réussit à préserver le Néant du Vide, ce qui eût été fatal au Néant … donc à DIEU. Mais la Lumière est censée circuler, il faut donc à DIEU imaginer le concept de destination. Ce concept de destination suppose à son tour un concept de départ, et vice et versa. Alors, DIEU, imagine le concept de départ et le concept de destination. Mais, malgré la pertinence remarquable de ses nouvelles conceptions, DIEU reste insatisfait. Le départ et la destination restent confondus et DIEU a de nouveau l’impression de s’être laminé le divin cortex pour en définitive pas grand chose.
Alors, DIEU, à qui l’on doit reconnaître un esprit d’à propos à toute épreuve a de nouveau l’idée du jour, qui va faire la Une de cette édition quotidienne de l’Univers.
Et DIEU décide de multiplier à l’Infini le Fini, faisant en sorte que chacun des Finis ainsi créé puisse devenir à la fois le départ et la destination de la Lumière issue de chacun des Finis.
Chacun des Finis, ainsi créés, se met alors à émaner et à recevoir la Lumière. Ainsi apparaissent les premiers phénomènes de réflexion dans l’Univers, n’existant que par la seule volonté et la seule réflexion de DIEU tout puissant qui vient d’initier le Bouillon du Cosmos en ouvrant l’Infini dans le Fini et le Fini dans l’Infini. Ainsi chacune des entités définissables comme « Le Fini » était « l’Infini lui même », tandis que l’Infini est chaque Fini.
Plus rien, donc, ne s’oppose à l’expansion rétro-active de l’Univers, ce qui veut dire qu’en assurant l’expansion de l’Infini (déjà, rappelons le, Infini) en même temps l’Infini assure sa récession : ne serait ce que pour rester l’Infini et de ne pas retourner au delà du Fini et de l’Infini : vers le Néant. Et, DIEU, lui-même, à cette époque, en perd son Latin (ce qui est une preuve que les intégristes de tout crin n’ont pas vraiment, eux, tout compris). Et, DIEU se doit à ce stade introduire un nouveau concept. Chacun des mondes Finis reçoit le nom de Matière. La Matière n’est que Vide et Lumière, c’est à dire rien du tout, mais, la matière est Tout puisqu’elle devient, cette fois, le seul concept opposable au Rien. Alors, et, parce que DIEU l’a voulu ainsi, son dessein se met aussitôt à se réaliser : la Matière se met à véhiculer la Lumière dans l’Univers qui est composé du Vide transféré du Néant.
Et cette Matière n’est rien de plus que la volonté d’être de DIEU .
Elle rend ainsi permanent le transfert du Néant dans le Vide et du Vide vers le Néant.
Désolé … Mais momentanément, nous devons laisser DIEU en tête à tête avec lui – même pour nous livrer à notre tour à un exercice de réflexion. En effet, la poursuite de la lecture implique pour le lecteur sinon une certaine érudition du moins une bonne sensibilisation au côté épistémologique de la science : la science des sciences.
ll peut sembler, en effet, important de posséder quelques éléments d’appréciation sur le volume précis de Matière que DIEU met en œuvre à ce stade déjà fort avancé de la création de l’Univers, car, on l’a compris l’inéluctable s’est déjà produit : DIEU vient de mettre en place la matière première qui va permettre l’édification du complexe physique que nous avons pris coutume de désigner par le terme « Univers ».
DIEU met à la disposition de Sa Création l’essence de l’Univers complet : toute la Matière que nous connaissons et que nous connaîtrons est à la fois présente et absente. Ceci nous permet donc d’apporter une réponse très précise et définitive aux questions restant en suspens malgré le temps dans la conscience collective de l’Homme.
Peut-on estimer la mesure de l’Univers ? De quelle quantité de Matière Première dispose donc cet Univers pour assurer à la fois sa régression et son expansion éternelle ? La réponse à cette première question est extrêmement facile à donner puisque, conditionnée par chacun de nous, elle conditionne chacun de nous. Et, quelles que soient les échelles de mesure et de temps que l’on désire quantifier ou évaluer, la réponse est cette fois tout à fait évidente : « L’Univers est très précisément et strictement égal à la grandeur que vous désirez lui affecter « .
Il ne s’agit absolument pas là d’un artifice intellectuel destiné à centraliser votre attention sur vos capacités propres ou à vous confronter dans une autosatisfaction latente, commune à tout un chacun. Il s’agit là d’une donnée scientifique irréfutable et je mets au défi quiconque de la réfuter.
Malgré la précautionneuse mise en garde épistémologique exposée avant cette affirmation, je constate chez certains lecteurs des mouvements d’épaules associés à une gestuelle singulière qui consiste à imprimer à l’index une torsion significative en haut de la tempe. Je n’ignore pas que cette gestuelle a pour objectif de signaler sinon votre malaise profond du moins votre profond scepticisme. Ceci me contraint à un retour sur la notion même de l’épistémologie. En aucun cas, en effet, cette affirmation (que nous affinerons par la suite, rassurez vous) n’est incompatible avec la science elle même. Car, elle n’exclue nullement l’installation d’un consensus qui fournit une définition globale des frontières de l’Univers.
De façon générale d’ailleurs la race humaine fonctionne sur ce type de consensus. Dès qu’il s’agit de sciences (physiques, mathématiques, sociales, politiques, …), l’homme délègue sa soif de savoir à l’homme. Ainsi des êtres éminemment exceptionnels se voient-ils confiés la tâche de concevoir, d’imaginer, de gouverner (en prenant, d’ailleurs, la plupart du temps eux-mêmes cette responsabilité).
Au cours des millénaires l’homme a cherché une explication et une évaluation des mystères qui l’entourent. Quelque part cette recherche se voit toujours en but à la notion de l’Infini. C’est le concept même de la science. Les sciences en apportant des démonstrations ponctuelles justifient (précisément ponctuellement) de façon évidente un ensemble de théories qui rend justement possible l’établissement de consensus universels.
Ces consensus resteront établis jusqu’à la démonstration de l’incohérence ou de la stupidité des théories ayant conduit à l’établissement des preuves. On pourrait, par exemple, très bien dire qu’au premier temps la terre était plate et sous cloche et qu’elle a évolué vers une sphère accrochée dans un Univers Entier.
Le système de pensée qui prévaut sur une terre plate n’est pas le même que celui qui conduit les hommes aux navettes spatiales.
Cependant, le concept de la terre plate est tout à fait réelle, et suffisant, dans le contexte « Mare nostrum » puisqu’il correspond à un consensus admis et reconnu par tous. De ce consensus va naître de nouvelles interrogations. De ces interrogations vont naître de nouvelles théories qui conduiront à de nouveaux consensus, etc.
Les savants de la « Terre plate » étaient-ils pour autant une bande d’incapables et de notoires connards ? A vous de répondre cette fois, mais n’omettez point dans votre réponse de considérer que pour l’essentiel leurs travaux « scientifiques » sont restés d’actualité.
Donc, la mesure « officielle » s’appelle consensus.
L’affectation d’un critère définitif de mesure de l’Univers reposera sur un consensus. Quel extraordinaire défi pour la race humaine qui a tant de mal et de difficulté à établir ce fameux consensus pour un simple trait sur une carte ou pour obtenir une notion rigoureuse de la Démocratie ! Il est donc, primordial, avant toute poursuite de la lecture et toute prise de connaissance de la manière avec laquelle DIEU a réussi à se démerder avec ce bouillon de Matière pour Concevoir et enfin Créer le Monde, d’admettre et d’accepter que la Science de façon générale ne soit que le reflet de connaissances et de Volontés accumulées par la race Humaine.
La science ne reste vraie que tant que reste vrai le système de pensée qui en est à l’origine. Et si par exemple la Matière ne se métamorphosait en quarks, anti-quarks, rayons et autres particules élémentaires dûment répertoriées que dans nos cerveaux et dans nos laboratoires ? Ailleurs, et notamment pour DIEU la matière reste le Tout issu du Rien. Cela fait toute la différence, la Matière est un moyen d’être et ne possède aucune finalité intrinsèque, toute explication s’avère dans ce contexte à la fois judicieuse et complétement erronée.
Ces notions fondamentales ayant été une nouvelle fois exposées, il nous faut préciser que DIEU a eu les mêmes problèmes et les mêmes difficultés. Aussi peut-il à loisir construire une théorie scientifique en temps réel qui interfère avec la connaissance des hommes sans jamais livrer le fond de ses secrets (Dieu reste quand même DIEU, non, mais, …). Cependant, DIEU a conscience que plus il permettra à la race humaine d’accéder aux concepts évolués à l’origine de l’Univers, plus il apparaîtra grand et magnifique.
Les connaissances accumulées par nos ancêtres laissent éminemment entrevoir la démarche intellectuelle globale de DIEU.
DIEU va concrétiser cet Univers de telle sorte qu’il apparaisse possible à l’homme de progresser dans sa connaissance, mais DIEU veillera à ce que l’homme n’en n’atteigne jamais les limites en les repoussant sans cesse.
Car DIEU tire, au fond, de ce phénomène et de cette interrogation sa seule et véritable preuve d’existence. Car par dessus la spécialisation outrancière qui conduit l’homme à une impasse intellectuelle, il nous faut retourner aux ébauches de la Science et admettre que l’Ego ne se constitue pas seulement de la Volonté d’être, mais intègre également un ensemble mécanique complexe issu de l’Univers et dont la nature, et l’homme reste par essence très proche du Cosmos et des étoiles.
L’histoire de DIEU passe par là.
Car, il en fût de même pour lui, il intégra sa Création à cet instant comme tout à fait inapte à remplir le grand dessein qu’il pressentait. Et il lui apparut qu’il était plus que temps cette fois de renoncer à se satisfaire d’un Univers qui ne serait que spécifiquement intellectuel et arbitraire. DIEU est arrivé à la fin des liminaires de la Création, il doit cette fois envisager une suite probable et crédible qu’il ne doit plus être le seul à partager. Comme il nous y a habitué, cette fois encore, son sentiment de plénitude et de bonheur intense s’exprime par le … devenu traditionnel :
« Tout celà est Bon ».
Ce qui signifie, nous le savons aussi maintenant, qu’il n’est pas du tout satisfait et qu’il va s’engager dans une nouvelle étape de réflexion et d’action qui sera cette fois (et par anticipation) nettement plus terre à terre.
Le quatrième Jour : Le « BIG-BANG » ?
Alors DIEU voit la Lumière qui circule et DIEU voit le temps qui s’écoule et DIEU voit la Matière qui est à la fois la Lumière et le temps. Et DIEU a dit que tout cela était bon.
Bon … certes, mais encore bien insuffisant pour correspondre complètement à la propre idée qu’il se fait de lui même et de l’Univers. Car DIEU a un dessein ambitieux qui se précise « d’heures en heures » :
Devenir le Créateur exclusif du ciel, de la terre et … des Hommes.
Il reste, échaudé par la grande frousse qu’il s’est octroyé lors de la création de la Lumière et dont vous ne pouvez pas vous souvenir (en tout les cas, lui, croyez moi, s’en rappelle) et l’un de ses objectifs est devenu la réversibilité instantanée de toute tentative et de tout phénomène enclenché. Aussi DIEU a-t-il adopté une démarche très modulaire qui a pour objectif un avancement cadencé, autorisant à tout moment le retour sur les positions précédemment acquises. Cette subtilité va notamment permettre à la Création de s’appuyer sur un concept d’éternité dans ce nouvel espace Fini qu’a délimité le temps. Ainsi, la création apparaîtra comme un cycle répétitif dont les itérations successives assurent l’éternité.
Dans ce contexte, il devient également possible d’introduire des variantes à chaque itération, elles permettent, ainsi, au concept même de la Création de prétendre à l’éternité. Enfin la possibilité pour DIEU de privilégier telle ou telle réitération et de la figer va lui permettre de sauvegarder la notion du Temps, puisque toute sortie, volontaire, de cette série de cycle reconduit au Néant absolu : le temps redevenant ainsi l’Infini lui même.
Ainsi, astucieusement DIEU se dote des outils qui vont lui assurer sa notoriété présente, passée et à venir. Le tout est profondément subtil, le cycle n’a au départ qu’une durée qu’on peut qualifier de terrienne et qui présente à un observateur extérieur à DIEU mais intérieur au système une parfaite notion d’Eternité. Le fait de pouvoir pour DIEU stopper net tout cycle engagé amène ipso-facto DIEU dans les conditions initiales ou seul existe le Néant. Dans ce contexte, il devient donc possible à DIEU de retourner au Néant et de se faire oublier en tant que Créateur universel. A cet instant, donc, DIEU n’existe plus lui même, cela, donc n’appartient plus à l’histoire de DIEU et ne présente, donc, pour nous, plus aucune espèce d’intérêt.
DIEU imagine, alors, un fonctionnement étrange, mais dans le fond, pas si compliqué qu’il peut apparaître a priori !!! Pour commencer DIEU s’appuie sur les notions particulièrement innovantes (puisque les dernières en date) et dont il est très fier, de départ et d’arrivée. Rappelons qu’il a été amené à concevoir ces concepts pour sortir la Lumière et le Temps du Néant à travers la Matière.
Si DIEU est capable d’affecter une entité propre au déplacement lui-même il créé enfin le fameux système réel dont il rêve depuis sa tendre enfance. Aussitôt dit, aussitôt fait et DIEU accorde à ce nouveau concept le désormais célèbre vocable « d’Energie ». Grâce à ce complément logique le système peut enfin s’affranchir de la seule volonté Divine puisque du triptyque initial : Lumière, Temps, Matière il devient possible de sortir et de rentrer à tout moment par le biais de l’Energie.
Ce qui signifie, notamment, que l’introduction du quatrième élément (ou bien entendu son exclusion) met en évidence, immédiatement, l’élément en dehors du système. Celui-ci n’a lors de cesse que d’y retourner, puisque de la combinaison des quatre naît le Néant forme originelle et d’équilibre du Non-Univers à la base de l’Univers. A ce stade il est incontestable que l’on commence à considérer ces concepts comme devenu tout à fait banaux, nous franchissons une étape importante qui va se traduire pour moi par l’arrêt d’affectation systématique de lettres majuscules, ce qui, croyez moi, finissait par devenir un peu trop contraignant.
Chacun des éléments conserve donc à l’ensemble une notion d’équilibre parfait, puisque l’existence d’un concept est induite par l’inexistence des concepts voisins. Dans l’Univers d’alors on peut donc constater un beau merdier. Chacun des concepts roule des mécaniques et cherche à dominer les autres. Mais DIEU voit cela et DIEU impose Sa LOI et DIEU imagine les prémices de la Cybernétique : un mécanisme complexe qui va précisément et dans pas longtemps donner lieu à la Mécanique « Quantique ».
A force d’énergie, la matière se trouve confinée aux frontières de l’univers et elle réintégre cet univers à l’instant et à l’endroit ou DIEU le désire. Le cycle voulu par DIEU existe donc bel et bien. Cependant et incontestablement cette trop grande sophistication a pour conséquence de doter cet univers d’une notion prédominante d’éternité et d’infini ce qui met moins en évidence, que souhaitée par DIEU, la notion de Fini (que l’on a, naturellement, par trop tendance à assimiler ainsi à l’infini).
De fait l’omniprésence des phénomènes et leur instantanéité n’est pas encore strictement conforme au dessein DIVIN. Le temps ne peut de fait qu’intervenir dans cet univers là que comme un moyen de mesure instantanée séparant l’éternité du néant. Il faut donc à DIEU franchir une étape supplémentaire. Elle va lui permettre de doter chacun des univers infinis collatéraux de « morceaux de fini » en vue de les faire exister pour eux-mêmes.
Il suffit, donc, à DIEU de conceptualiser différemment la notion du temps en complétant les trajectoires, que décrivent les concepts pour passer du point de départ et d’arrivée, par une nouvelle notion : La vitesse. Ainsi de la confusion du point de départ avec celui d’arrivée naît un espace courbe refermé sur lui même et qui est également par essence rigoureusement infini. La matière se voit donc, ainsi, affectée de l’énergie qui devient sa composante exclusive, et l’énergie pénètre la matière et ne reste plus que dans la matière.
Dans les faits, bien entendu, il faut comprendre que cette dotation reste assujettie à la décision Divine et se réalise, donc, à la fois de façon instantanée et à la fois de façon infinie. Tout dépend uniquement alors du temps puisque l’existence ou la non existence ne deviennent perceptibles que lorsque ce paramètre est activé. Si vous m’avez suivi jusqu’ici et surtout si vous avez compris, rassurez vous le reste est cette fois bien plus facile à comprendre.
En effet, si la vitesse est nulle, cette simultanéité indissociable s’exprime à la fois par un rejet et une attirance simultanés et indissociables de la matière sur et pour la matière et on se retrouve bien dans l’infini. Nous sommes donc bien dans un processus confiné. Car si la vitesse est très grande ou très petite il y a forcément coexistence des paramètres et nous voici dans un domaine d’éternité qui n’appartient plus à l’infini. Je suis donc maintenant rassuré car convaincu que tout est cette fois parfaitement claire pour vous et que l’on peut enfin, cette fois, en toute sérénité aborder la mécanique quantique.
Car, il est cette fois totalement évident que la conséquence de cette organisation se traduit par un ensemble extrêmement cohérent ou règne l’harmonie la plus parfaite et qui conserve intrinsèquement, malgré la rupture évidente par rapport au néant, un aspect de platitude extrême. Aussi DIEU qui est plus que tout autre (et pour cause) particulièrement sensible à cet univers même s’il a incontestablement progressé depuis son Eureka originel … s’emmerde encore.
En effet, il faut bien comprendre qu’à ce stade si toutes les notions et les éléments qui vont permettre au très proche cosmos de dérouler ses gigantesques roues de lumières et de matières dans l’infini sont bien présents. Il reste que pour DIEU, il n’est pas encore réellement sorti de son éternité et de son néant. Ce monde homogène reste quelque part insipide. Le vide, la matière, l’énergie, la lumière, le temps et l’infini y sont intégralement répartis. Les mouvements n’ont pas vraiment de réalité les notions de trajectoire et la lumière qui y sont associées emplissent universellement l’univers.
En d’autre termes : L’Univers est vide d’être trop plein ! (ou ce qui revient au même plein d’être trop vide).
DIEU se remet donc à phosphorer intensément de façon à pouvoir définitivement s’octroyer cette étiquette de Créateur universel : Objectif auquel il prétend depuis le départ de cette aventure et qui semble pour l’instant paradoxalement s’éloigner au fur et à mesure qu’il se rapproche.
Nous le savons, cependant, (sinon nous ne serions de toute façon pas là pour en parler) : DIEU a une nouvelle fois trouvé la solution.
Conventionnellement et pour respecter la tradition, l’on attend cette fois : L’apothéose, le tonnerre, un déluge de feu et de lave, une blessure éternelle dont l’univers de nos jours, encore, porterait les traces indélébiles ????
Une colère divine, à jamais retranscrite dans la mémoire du monde, le début du dialogue entre DIEU et les hommes, l’élaboration, enfin, du premier lexique ou ce cri de colère et de lassitude de DIEU : « Bordel de Merde » se verrait traduit par « BIG-BANG »
Or, à cet instant, DIEU conçoit le « CHAOS »
Et DIEU pénètre le vide et la matière. Et son esprit se répand dans la matière. Et DIEU se pique au jeu. Et DIEU se met à jouer sur l’espace. Le grand architecte créée des vides anarchiques dans la matière elle même et il déstructure ainsi cet Univers plat et fade et resté sans vie. Et DIEU se met donc ce jour à exister !!! Car la matière a su profiter de cet état de grâce, et la matière a découvert la VIE.
Le vide : paramètre aléatoire qui permet à l’énergie, enfin, de circuler, et cette énergie apporte la vie à la matière.
Retournons un instant à nos définitions épistémologiques
Tant que la matière et le vide sont uniformément répartis, on l’a vu et parfaitement compris, l’univers est condamné à rester dans une situation d’équilibre.
Cette situation rend, donc, l’Univers sinon carrément chiant du moins insuffisamment attractif aux yeux de DIEU qui en a précisément soupé de l’éternité, de sa sagesse et de toutes ces conneries trop parfaitement préétablies, donc, sans surprises, qui rendent la Vie de tout en chacun relativement, sinon complètement, insipide.
Dès l’instant ou les distances de vide à franchir varient à l’intérieur même de la matière il se passe des phénomènes beaucoup plus intéressants. Au degré d’éloignement initial (ou primitif) les forces en présence restent équilibrées et en définitif n’existent, donc, pas vraiment. Au-delà ou en deçà de ce seuil fatidique : l’énergie et son corollaire la lumière ont enfin la possibilité de s’exprimer et prennent pour le compte une réalité tangible qui nous est plus habituelle.
Ainsi, lorsque le vide entre deux éléments se trouve inférieur à la valeur initiale d’équilibre la tendance est à l’éloignement puisque l’énergie intrinsèque des éléments les contraint à rejoindre cette position d’équilibre initiale (trace d’avant le chaos).
Inversement, lorsque la distance est supérieure à l’initiale la tendance est au rapprochement, sous couvert de cette seule influence, évidemment.
Or, précisément, un éloignement va, forcément, impliquer le vide séparant chacun des éléments situés à proximité immédiate et les contraindre à leur tour à la recherche d’une nouvelle position d’équilibre en affectant les voisins, etc.
L’énergie intrinsèque de la matière se trouve, donc, ainsi entièrement sollicitée et donc complètement utilisée. La conséquence immédiate est un accroissement instantané de l’énergie du système. Cet accroissement ne peut à priori pas être utilisé puisqu’il reste partie intégrante du système. La différence énergétique doit donc être évacuée sous une forme.
Cet excédent est éjecté en périphérie du système sans jamais en atteindre les frontières (puisque l’on est, rappelons le, dans un système infini). La recherche de la position d’équilibre va se traduire par une abondance d’énergie qui va donc tout naturellement s’agglutiner en s’appuyant et en absorbant la lumière.
Ainsi, un élément isolé considéré à un instant T n’est plus en mesure de retrouver et d’assurer sa position d’équilibre initiale puisque il se trouve acquérir par rapport à sa position d’équilibre initial une force (énergie intrinsèque) supérieure à celle qu’il avait avant le chaos.
De cette manière on peut comprendre que de toute façon cet élément ne peut qu’être attiré par le système.
Cependant, il ne faut pas omettre la donnée fondamentale suivante : à l’instant T les nouvelles forces en présence construisent temporairement un nouveau système d’équilibre. A l’instant T+1 les différents éléments en présence auront donc une énérgie supérieure. Ce qui a, donc, pour conséquence un accroissement infini des forces de chaque élément, tout en conservant au système Fini considéré une valeur d’équilibre. Dans ce contexte, on imagine donc, fort bien, que le système ne puisse qu’éclater, ne serait-ce pour compenser cet excès d’énergie qu’il est, bien entendu, tout à fait incapable d’absorber ou de justifier.
Chacun des éléments de l’Univers est donc astreint à une quête éternelle qui le conduit aux frontières de l’Univers sans jamais lui permettre de les atteindre puisque ce monde Fini se trouve contraint à évoluer dans l’Infini lui même. Ainsi, sous l’œil particulièrement complaisant du Tout-Puissant (à ce stade de la création et même pour les « zatézimpis », on peut accepter de lui conférer ce titre !!!) vient de se mettre en place … Enfin … on y arrive … le matériau initial du COSMOS. L’essentiel est donc posé, et … il existera bien quelque part, quelques relais scientifiques qui sauront mettre en phase les « tristezéquations » qui vont permettre aux inconditionnels de la mathématique de retrouver leurs marques !!! Bon courage à eux !!!.
Un tas de lois et de principe restent, vous le constatez, à découvrir.
La particule élémentaire n’a pas de masse (heureusement sinon elle se casserait la gueule dans le vide), seule l’Energie que DIEU lui a fourni la rend compatible avec l’existence.
Quelle est donc cette particule élémentaire ?
De quelle énergie est-elle précisément dotée ?
Même si il est possible d’approcher de très près une certaine réalité physique et mathématique souvenons nous que nous raisonnons dans un Univers en évolution.
Ainsi, les données ne pourront être précisées que conformément à un modèle fugitif réel à l’instant T de l’observation et qui ne peut donc fournir à posteriori qu’un constat de situation obsolète dès sa parution. Mais, cela a-t-il une réelle importance pour DIEU et pour l’homme ? Parce que, dans le fond, c’est vrai qu’on s’en fout? C’est vrai que tout cela nous éloigne de DIEU et des merveilles qui mijotent encore de nos jours sous sa divine voûte crânienne. C’est vrai que l’on a pas besoin d’en savoir beaucoup plus pour comprendre sans expliquer (ou expliquer sans comprendre) le cosmos, le soleil et toutes les étoiles, la mécanique quantique la terre et l’homme et … enfin le Pourquoi de notre existence : la volonté de DIEU de faire savoir que DIEU existe, en dehors du Néant, Créateur de la Vie et de toutes les merveilles qui nous entourent.
Le retour au chaos doit vous trouver dans d’excellentes dispositions de disponibilité et nous débarrasser de toutes interrogations latentes et de toute forme de scepticisme si nous désirons poursuivre la découverte de DIEU. Car, parler de DIEU suppose une rupture complète et définitive de mentalité et de comportement. Sans patentes dûment certifiées des organismes « Vaticanomecquois-jansotédémayeurs », il s’agit pour parler de DIEU, et avant tout, d’avoir la FOI, et de ne surtout pas aborder et absorber le catéchisme cybernétique comme un prospectus supplémentaire du « DEUS-MARKETING » ou tout autre document électoral.
Ca bouillonne cette fois. On sent que l’on va assister à ce grand événement attendu par tous : Le fameux BIG-BANG, explosion majestueuse et magistrale, sperme de tous les cosmos et de l’Univers visible et invisible, début de l’éternité des planètes et des hommes, genèse consensuelle conforme au conformisme.
On s’imagine, donc, DIEU capable après avoir fait tout ce bout de chemin de parier sur un tel coup de dé et de tout foutre en l’air ?
Certes les religions n’ont jamais hésité à nous présenter DIEU comme un être à part, relativement empli d’amour, mais surtout prêt à déchaîner à queue veux-tu sur les « povezumains » des déluges de feu de tonnerre et de sang, aussitôt que les susdit povezumains semblent vouloir se détacher de l’adoration perpétuelle que les religions préconisent unanimement, (appuyant cette pratique sur un maximum de procédures pour le moins délimitantes, comme nous l’avons déjà précisé).
Ce qui est tout de même rassurant là dedans c’est qu’au fur et à mesure que le confort « dé-meuh-cratique ! » s’installe, DIEU devient lui aussi de plus en plus cool !. Enfin, qui s’imagine, après toute cette création, le créateur capable de se permettre un tel bouleversement dans cet Univers en pleine organisation.
Notre Saigneur DIEU caractériel à souhait se mettant dans des rages folles dès que les povezumains arrêtent de lui renifler les arpions.
Est-ce pour cela qu’on imagine que l’homme est à l’image de DIEU, capable de foutre le bordel le plus complet sur un simple coup de colère. Ce cri délirant, immense, exagéré, c’est le cri d’un DIEU indigne, incapable, nul, engendreur de souffrance et de misère, un Univers sur le fil du rasoir, tout juste bon à éclater.
Précisément, point de « BIG-BANG » DIEU n’eût besoin !
DIEU est resté bien sage et le monde s’est installé doucement dans cette éternité provisoire que DIEU a voulu pour lui. De fait, plus on remontera le temps auprès de ce que nos scientifiques ont jugé pouvoir appeler le « BIG-BANG », et plus les secondes puis les dixièmes, puis les centièmes, … apparaîtront longs et incommensurables. Jusqu’à imaginer la toute première fraction de temps qu’il nous sera possible d’appréhender ou d’imaginer. Là, la magnificence, la bonté et la beauté de DIEU nous seront révélées dans toute leur splendeur. Et c’est dans cette phase ultime du temps que nous découvrirons alors cette éternité dont nous sommes issus.
Le cinquième Jour : La naissance des astres
Ainsi, le chaos s’est installé et avec lui sont apparus des phénomènes nouveaux. Ce qui a été conçu pour durer devient éphémère et pour que cet éphémère s’installe pour des temps et des temps DIEU lui confère une notion d’éternité. L’univers entier vient de s’installer dans une recherche éternelle de son équilibre passé et perdu. Ainsi, DIEU a enfin pu atteindre cette sorte de plénitude à laquelle il prétend et cela le satisfait pleinement parce qu’il se sent de plus en plus proche de ce à quoi il s’est précisément préparé.
En insufflant le chaos dans cet univers resté jusque là, encore, passablement chiant (parce que franchement beaucoup trop bien organisé). Et, en inventant le concept de l’anarchie universelle DIEU se met enfin à exister et trouve, ainsi, enfin, un défi à sa hauteur. Et, il commence à en constater les effets, au fur et à mesure qu’il les découvre. Il les souhaite irréversibles tant que durera cette tranche provisoire de l’éternité, perdue dans cet Infini n’appartenant qu’à DIEU (et qu’il a pris bien soin de préserver avant toute iniative, rappelez vous).
L’une des conséquences les plus importantes de ce chaos est bien évidemment de mettre en lumière les trajectoires elles-mêmes. La matière se déplace, et les influences de chacun des éléments sur chacun des ensembles pris isolément varient constamment et éternellement au fur et à mesure que la matière est affectée par le chaos et que de nouvelles trajectoires apparaissent. Ces trajectoires se sont, de fait, mises à affecter une forme étrange qui ne permet pas de préjuger de la destination définitive ou d’un itinéraire précis sur un petit tronçon, mais permet d’édifier une ligne moyenne à l’intérieur des variations observées qui définit l’itinéraire objectif de l’élément. Cette trace est définie, parcourue, guidée et dessinée par la lumière. Cette lumière ne présente donc pas une trajectoire rectiligne mais suit les impulsions de la matière dans ces déplacements hasardeux.
Et cette trace de lumière ne peut revêtir une réalité tangible que lors de la rencontre fortuite de deux trajectoires différentes.Cette notion est tout à fait fondamentale, d’abord, et bien sur parce qu’elle est voulue par DIEU, mais, surtout car elle permet de mieux comprendre les données de la mécanique quantique qui s’appuie sur ce constat. La mécanique quantique est née de la cybernétique : le chaos temporaire voulu et organisé par DIEU pour tracer notre éternité sur une volonté temporaire et temporelle. En effet, nous l’avons souligné, avant le chaos et ce big-bang que d’aucun présente comme instantané (mais qui dans les faits représente à lui tout seul l’éternité, c’est à dire des milliards et des milliards d’années) la matière, le temps, l’énergie et la lumière ne vivent que de façon conceptuelle.
Il est donc totalement exclu de pouvoir observer un quelconque phénomène de spontanéité et aucune trace tangible n’est détectable par quiconque dans l’univers d’avant le chaos. DIEU, rappelons nous, était à cette époque contraint pour exister de passer sempiternellement d’un concept à l’autre et DIEU s’était lassé de cette pratique abrutissante et bestiale. Ce divin chaos avait donc pour objectif de mettre cette conception imparfaite de l’univers dans les oubliettes de l’histoire.
A partir d’une matière de base définie (ou indéfinie, puisqu’à notre échelle cette définition pourra bien encore mobiliser des centaines de milliards d’années hommes sans permettre d’apporter la réponse) il s’agit de concrétiser une conception globale restant à ce stade encore relativement imprécise. Avant le chaos, DIEU restait dans une position proche du Néant initial et tout restait à faire.
DIEU en créant un déséquilibre précaire contraint les éléments affectés à rechercher une position d’équilibre « normatif » qui correspond à leur situation d’avant le chaos. Ce phénomène engendre un résiduel actif qui peut permettre de lui affecter une notion d’éternité.
Le chaos initial n’a pas besoin d’affecter l’univers entier car il s’étend spontanément à l’univers entier.
Le divin maillage originale affecte, nous le savons une shère au contour infini. Bien évidemment le fait de déplacer l’un quelconque des éléments de cette spère (c’est à dire n’importe ou et n’importe quand) suffit à foutre immédiatement le merdier dans l’univers entier.
Cette réalité n’est cependant mesurable à notre échelle qu’à un instant « T » représentant la situation de désordre à cet instant fugitif « T » ou en réalité et pour reprendre nos marques temporelles, seulement une infime et toute petite partie de l’univers se trouve affectée. Ne minimisons pas à ce stade le rôle de DIEU, et ne voyons pas cette perturbation du divin maillage comme relativement accessible à tout gamin amateur de billes.
En réalité sa performance est ailleurs.
En effet, nous allons voir qu’être créateur du ciel et de la terre n’est pas aussi évident qu’il peut apparaître à ce stade, et que dans le fond on a eu une sacrée chance de tomber sur un DIEU particulièrement imaginatif, parce qu’au fond notre « réalité » s’est jouée sur pas grand chose.
Si dans l’échelle des hommes le big-bang possède une notion intuitive d’instantanéité qu’elle sera la mesure de l’espace universel affecté par le chaos à l’instant « T » ou l’entr’aperçoivent nos plus puissants télescopes ? On l’a dit et cette fois bien compris? DIEU pour créer une éternité significative a dû appuyer la réalité de ce tout nouvel univers sur la notion du Temps.
Il ne s’agit pas bien sûr pour lui d’entériner la théorie de la relativité de toute chose par rapport au temps qui ne correspond qu’à une vision très incomplète de la réalité quantique (tant que le temps est mesuré par rapport à des paramètres fixes et tant que le temps n’est pas analysé lui même comme une variable).
Non, dans la tête de DIEU, tout cela est à la fois bien plus simple et bien plus compliqué
Notre propos consiste pour l’instant à trouver une explication tangible et convaincante aux phénomènes liminaires à l’équilibre cosmique du monde dans lequel nous sommes sensés évoluer. Or, donc, la lumière au sein du chaos universel existe partout (comme d’ailleurs tout le reste) mais ne peut être perçue ou perceptible que lors de la rencontre fortuite de deux trajectoires c’est à dire des trajectoires de nature convergente. La lumière n’apparaît donc pas être tout à fait le phénomène élaboré auquel nous nous sommes habitués. Elle n’est que le résultat d’une dissipation de l’élément en mouvement et son juste retour à l’état définitif et initial de néant provisoire. En première conséquence cette dissipation repositionne la lumière dans un contexte physique différent. En effet l’admission de cette réalité suppose que la lumière n’est qu’un phénomène temporel parmi les autres et n’a donc aucun caractère de constance.
Or c’est précisément sur cette constance que repose actuellement l’essentiel de la recherche en matière de physique des particules.
OR, la lumière s’épuise puisqu’au fur et à mesure de sa trajectoire elle génère et prépare son retour à un niveau différent (matière, énergie, etc).
Deuxième conséquence il n’existe en fait aucune différence notable entre la lumière, le temps, l’énergie, la matière, le vide, le néant, le fini, l’infini, le soleil et la terre, la vie et les povezommes et en définitive DIEU lui même.
Aussi, et de façon à ne plus avoir à retracer la liste exaustive de tous ces éléments à chaque fois, je prends la liberté de désigner cette liste par un néologisme évocateur : et nous parlerons dorénavant de SEULTOUT.
Donc, acte :
Le passage du Seultout à un autre état du Seultout n’est dû qu’à une appréciation très arbitraire déclarée par DIEU via les hommes, puisqu’ils ne sont que les seuls observateurs identifiés. Mais, elle ne repose sur aucune base scientifique absolue et définitive.
Et TOC !!!
Cependant pour l’Etre, cette réalité existe, sinon cet être n’existerait pas. Elle se traduit précisément par la mécanique quantique, sans laquelle et bien que notre propre existence ne puisse être remise en cause elle ne pourrait dans tous les cas pas ni être perçue ni être démontrable.
La révélation d’une trajectoire, c’est à dire du Seultout provisoirement dissipé et étant lui même à l’origine de cette dissipation n’est cependant possible que si et seulement si deux élément du Seultout ont une trajectoire convergente.
Cette rencontre reste cependant totalement sinon impossible du moins fort improbable puisque ces trajectoires se déroulent dans l’Infini. Au point de convergence quasiment impossible cette collision va aboutir sur deux scénarios possibles : la lumière ou le néant. Nous ne parlons pas encore des astres, nous sommes restés dans un univers reposant sur le seul concept du Seultout. Les phénomènes dont il est question ne doivent en conséquence pas être, à ce stade de la création, analysés en référence aux systèmes stellaires que nous pensons connaître.
L’univers n’est que trajectoires, partout, dans toutes les directions, à tout instant, seules sont détectables les infimes parties de cet univers qui se trouvent en conjonction aléatoires. Cette conjonction à priori totalement impossible devient aléatoire et voulue par DIEU, qui appuie l’édifice cosmique sur cette réalité passagère et inconcevable pour y construire l’éternité qu’il nous destine.
Dans le cadre ou ces trajectoires en conjonction sont d’origines et des destination identiques (ce qui est totalement impossible puisque l’Infini ne permet pas de repérer de points précis), la trajectoire est elle même rigoureusement identique, elle nous amène alors à évoquer le concept de Seultout cohérent et cette conjonction ne s’appuie alors sur le vide que pour engendrer le néant.
La trajectoire ne sera donc, dans les faits, que détectable par la trace de néant qu’elle va laisser dans le vide. Dans ce cas, on comprend qu’il n’est pas illogique d’évoquer la notion d’Antiseultout, ce Seultout étant à l’extrême limite de la création et seulement réservé à DIEU. Dans le cadre ou les trajectoires, par le fait des influences hasardeuses du « chaos big-bang éternel » a su trouver aux yeux de DIEU (et par voie de conséquence aux nôtres) une quelconque explication d’existence : le vide se met alors à exister en toile de fond, support de l’image de cette trajectoire que génére la dissipation de la matière avant sa fatale conjonction.
Dans ce cas les trajectoires sont d’origines et des destination différentes (ce qui, bien entendu est également impossible). Le Seultout à cet instant entre dans notre Univers et n’est plus cette fois réservé à DIEU. La trajectoire, enfin, disparaît au moment précis ou elle se matérialise et le temps de cette trajectoire est donc instantané.
On a donc, à ce stade, atteint les limites de la pensée humaine et on a largement perdu notre temps pour devoir constater qu’il est impossible de suivre DIEU dans son raisonnement puisque sa logique débouche sur une suite de faits totalement irrecevables. Or, ne l’oublions pas, d’abord nous prétendons exister et en plus nous parlons de DIEU, il s’agit même très précisément de son histoire. Or, malgré toutes ces impossibilités DIEU existe par nous et pour nous, sinon qui parlerait de lui ?
Alors, voyons cette fois, comment la cybernétique et la mécanique quantique a tout de même permis cette existence.
Rappelons les données : Le chaos originel n’affecte (à l’instant « T », qui est le notre) qu’une toute petite partie de l’Univers.L’ensemble des trajectoires dans cet univers n’est susceptible à priori que de générer la cohérence donc le néant.Ce qui reste de « visible » est rigoureusement instantané et se trouve, donc, ainsi, indécelable par quiconque.
Mais rappelons le contexte fondamental :
Tout cela se déroule dans l’infini.
Le seul acteur déterminant est DIEU … et DIEU a par essence tout pouvoir. Ainsi, malgré les notoires obstacles à l’existence de l’univers il est donc évident que DIEU peut, donc, lui en décider autrement. Il lui est donc parfaitement possible de promulguer et de décider dans sa grandeur et sa bonté de construire, dans cet instant fugitif et rigoureusement imperceptible de l’univers arrêté à l’instant « T », assez d’espace et de temps pour y placer l’éternité des hommes.
C’est ainsi, qu’on mesure mieux l’infini lui même :
Ce que l’on en voit : c’est à dire l’infime partie du Seultout qui nous est révélé (le vide et la lumière en co-errance, séparés). Les trous noirs de l’univers, plasma du néant (le vide et la lumière en cohérence, confondus). Le reste de l’infini que l’on ne peut voir ni concevoir et qui n’appartient qu’à DIEU. Le monde du Fini de DIEU qui entoure cet infini provisoire qui ne sert à rien ni à personne, qui n’a jamais servi à rien. Et qui ne servira jamais à rien même pas à DIEU qui s’y étiole et s’y emmerde profondément au point d’imaginer les povezumains pour sortir de sa turpitude.
La mesure de l’Univers appartient, donc, bien à chacun de nous, à l’instant ou nous le vivons et comme nous l’imaginons.
Parfois, le monde est éternel, plein de mystère ou plein de mépris.
Parfois le monde est tout petit : à l’image du canif qui écrase le camembert sur la tranche de pain croustillant qui fleure bon la moisson dans la main calleuse du paysan. Le monde recule un instant ses frontières à une haie de noisetier ou la truffe d’un petit lapin vient s’imprégner de rosée.
Ou le monde est immense, face aux nuages galactiques le soir d’été ou se déroule le ballet immobile des milliards de soleil répandant un tonnerre de feu sur l’espace déchirée du vide, en longues écharpes laiteuses.
Parfois encore, il est encore plus grand quand vrombissent au dessus de la tête de l’enfant, dans sa cachette, les avions de la guerre dont les moteurs rendent infinies la douleur et la peur.
Le monde n’a pas de dimensions, il est le notre personnel, et aucun autre homme quel que soit sa couleur, sa formation ou sa religion ne pourra jamais nous le prendre.
Mais le monde a, indépendamment des hommes et à partir de ses propres lois, créé sa pensée complexe, engendré les atomes. Et leurs associations sous forme de molécules ont couronné à l’instar de DIEU, mais avec sa bénédiction, le monde du minéral et de l’organique dans lequel nous évoluons au quotidien.
Ces traces fugitives à l’échelle de l’Univers ont par la volonté divine acquis un potentiel d’éternité face à notre court destin humain. Le temps s’est, ainsi, installé autour du concept de la Fin. Toutefois, dès que l’on admet que l’instant ou existe le « Seultout » puisse être impossible à identifier en tant que tel, on admet, ipso-facto, que le concept de fin des temps soit tout aussi imprécis. Ainsi, l’échéance de cette fin des temps devient de plus en plus problématique au fur et à mesure que le temps s’écoule.
Il ne s’agit pas cependant de remettre en cause de façon gratuite (et surtout sans rien proposer à la place) les lois de la physique qui sont (aux échelles de temps concernées) globalement satisfaisantes. Mais, il s’agit de comprendre que tant que la recherche des hommes se dirigera dans ses actuelles voies, le potentiel de communication entre l’homme et son créateur DIEU restera, forcément et exagérément, limité. Car tout ce qui est rigoureusement impossible se trouve éternellement réalisé par la seule volonté de DIEU.
Si nous observons un système galactique différent du notre, nous avons coutume d’évoquer son éloignement en année-lumière et nous affectons à cette année-lumière une valeur « mesurable » à l’échelle de notre planète. Ce raisonnement est possible puisque nous supposons que dans le vide la lumière a une vitesse constante de quelques trois cent mille kilomètres par seconde. Ainsi notre empirisme mathématique nous permet de comparer par simple multiplication la distance qui nous sépare d’une autre galaxie avec les petits chiffres qui s’affichent sur le compteur de nos voitures.
Certes, à l’échelle de l’Univers que nous percevons cette façon de procéder donne des résultats plus que satisfaisants et pour preuve la science semble progresser significativement dans la connaissance. Cependant, dans l’hypothèse où il s’agit d’envisager une exploration systématique et méthodique de l’univers, nous nous trouvons de plein fouet confrontés à ces concepts de vitesse et de temps au travers desquels cette exploration est totalement impossible en l’état actuel de la science. Cette redéfinition est existante à l’état rudimentaire à travers la littérature adaptée à la science-fiction qui se propose d’évoquer les concepts d’hyper-espace.
Or ceux-ci, nous allons le voir, ne sont finalement pas si éloignés de la réalité malgré leur actuelle classification fantaisiste. C’est une des raisons fondamentales de notre capacité à envisager cette exploration méthodique.
Tant que le système de pensée mis en œuvre ne s’appuiera que sur une image éloignée de la réalité, il nous sera tout à fait impossible de prévoir un aboutissement de nos initiatives. Les quantités d’énergie à mettre en œuvre pour poursuivre dans les voies actuelles sont, en effet, totalement incompatibles avec nos ressources propres. Pourtant, une approche conceptuelle différente liée à une volonté de réussite aménerait l’homme à réaliser de façon immédiate et itérative la totalité des parcours galactiques dont il rêve depuis sa création.
Les systèmes de pensée découlant de notre perception habituelle et consensuelle fournissent une explication et une justification irréfutable aux théories d’origine, tout en construisant de par la pauvreté des raisonnements associés, les frontières possibles de l’intervention.
Ces faits sont, notamment, à rapprocher de quelques initiatives maritimes pas si éloignés de nous.
L’homme aime se comparer à DIEU. Et, il croit pouvoir affirmer sa constante de progrès sur des applications ponctuelles. Progrès dans lesquels il va puiser, non seulement une totale autosatisfaction, mais également et surtout la certitude de progresser à pas de géant vers une sémantique universelle qui le placerait, enfin, et de façon définitive à l’égal de DIEU lui-même.
Certes, « pour prendre une image » le CD-ROM a remplacé la peinture rupestre via les épisodes de la photographie et du cinéma. Mais, y a-t-il dans cet exemple précis une preuve irréfutable que l’homme puisse, enfin, prétendre à une maîtrise complète de ses environnements. La vision, l’image d’une galaxie lointaine reste pour nous semblable à cette structure pixellisée de la Vie et le fait de pouvoir contempler le sol d’une planète totalement hors de portée peut nous apparaître absolument fabuleux !
Cependant, cette performance ne vaut rien vis à vis de la Science ! Le rôle prépondérant des capteurs mis à la disposition de l’expérience, ajouté à la partialité du système de dépouillement des données voulu par l’observateur et concepteur de l’expérience, lui enlève, de fait, tout crédit, en dehors du consensus universel et habituel. Notre système de pensée intègre entre le moment ou l’image est perçue et le moment ou elle est émise, qu’il « se passe forcément un certain temps ».
Ainsi les images que nous recevons ne sont rien d’autre que des « traces » de situations ou carrément d’univers, totalement fugitifs et parfois même disparus « entre temps ». Dans cette hypothèse, il devrait être possible de répondre directement à la seule question réelle qui mérite attention. Si l’on a la capacité matérielle de braquer un puissant téléscope sur un monde supposé disparu, lequel des deux phénomènes sera-t-il affecté ?
Est-ce le temps ? Est-ce l’image ?
L’ambiguïté de la réponse va d’elle même entrainer la non validité de l’ensemble des théories existantes sur le sujet.
En effet : Si l’image est affectée, l’agrandissement va avoir pour conséquence de « faire revivre » les composants animés ou inanimés de façon proportionnelle à l’agrandissement requis. C’est à dire par exemple que le seul fait d’observer au microscope implique un recul dans le temps, certes infinitésimal, mais incontestable.
De la même façon la collision observée de deux particules devient totalement virtuelle, puisque l’événement est systématiquement antérieur à son « observation ». Par contre si le temps, lui, est affecté. Il ne reste donc aucune image et il faut admettre que l’éternité et l’infini ne sont, en fait, que des instantanés virtuels sans aucune consistance réelle.
Pour l’instant, nous ne répondrons pas non plus à cette question.
Non pas, seulement, parce qu’il n’existe pas vraiment une réponse, mais essentiellement parce que le fait d’accepter cette non-réponse suppose une compréhension profonde des systèmes cybernétiques sur lesquels s’appuie notre réalité arbitaire et temporaire, née de la volonté de DIEU. Tout reste à faire, pour permettre à l’amalgame d’atomes plus ou moins conscient qui caractérise l’individu de parvenir à un état de grâce de la connaissance. Seuil au delà duquel il lui sera possible d’engager un dialogue réel avec DIEU.
L’omniscience de DIEU ne repose pas sur sa volonté de conserver pour lui seul sa Vérité, mais sur notre incapacité et notre incompétence à observer le monde tel qu’il est réellement. C’est à dire sous son aspect cybernétique.
Ainsi, tout rapprochement inhérent à certaines désaffectations humaines induites par une attitude de curiosité trop maladive vis à vis de la connaissance (cf : Arbre de la science et autres légendes édenniques du glossaire religieux), sont rigoureusement imbéciles, notamment parce qu’elles sont extrêmement dégradantes pour DIEU.
La seule justification de cette attitude repose une nouvelle fois sur la volonté des titulaires du « DEUS-MARKETING » d’empêcher les gens de réfléchir. Toute réflexion un peu profonde et structurée débouchant, de fait, très rapidement sur le constat d’incapacité euristique de tout prétendant à un pouvoir quelconque organisé (qu’il s’agisse, au demeurant, de religions ou d’états).
Et … Deuxième TOC
Car, ce n’est en privant le monde et l’homme de ses capacités de créativité que l’on peut prétendre le gouverner.
Ainsi donc, DIEU a créé l’homme à son image « le chaos ».
Tant que l’homme refusera de retourner dans cette configuration chaotique et inorganisée pour maintenir des structures morales, philosophiques, intellectuelles, physiques ou sociétales (consensus universel) qui sont totalement inadaptées à sa nature profonde et intrinsèque, il n’a plus aucun espoir de réengager concrètement le dialogue avec son Créateur DIEU.
Ainsi, la matière a du créer ses propres lois : celles des atomes et celles des étoiles.
La connaissance de ses lois n’est certes pas fondamentalement utile pour connaître et apprécier DIEU.
Elles ne peuvent d’ailleurs que représenter une infime partie de la connaissance. Elles sont cependant intéressantes à comprendre. Elles sont, en effet, les seuls ustensiles à notre disposition pour nous permettre d’imaginer mieux l’univers global et percevoir, enfin, de façon plus profonde la vraie nature de DIEU. Celle qui nous permettra de mieux mesurer, ainsi, le concept d’Amour sur lequel DIEU a en définitive engagé ce sacro-saint processus de création. Peut-être est-il inutile d’imaginer les vaisseaux spatiaux les plus fous tant que nous n’auront pas établi une idée précise des capacités réelles de notre Créateur.
MAIS …Continuons à observer ce qui est en train de se passer au cinquième jour de la Création. On l’a dit et bien compris. Notre univers situe son éternité sur une trace fugitive (donc aussitôt disparue) et totalement arbitraire fixée, en quelque sorte, sur la pellicule divine. Et c’est précisément à l’intérieur de ce concept virtuel devenu, pour l’éternité, : l’Univers que DIEU va s’offrir le luxe d’imaginer la cybernétique et démontrer ses immenses qualités d’imagination ainsi que ses incontestables capacités sensorielles.
Capacités sensorielles élémentaires, sans lesquels il ne se serait pas emmerdé dans le néant et serait très probablement resté bien peinard.
De nos jours (si j’ose utiliser cette image), les lois quantiques sont bien entendu restées les mêmes puisque (le temps ne s’écoule que pour nous) dans l’éternité. La quelle éternité est placée de façon rigoureusement instantanée dans le « Seultout » supputé à l’aube du premier des jours.
Le « Seultout » est donc la concrétisation de notre éphémére réalité. Ce Seultout étant un concentré élémentaire de toutes les notions et les concepts imaginés par DIEU à ce stade de la création et ce Seultout se répète à l’Infini, étant infini lui même. Ces particules, microsphères infinies, présignalent, cependant, l’existence d’une distorsion fondamentale et fatale à elle même, puisqu’étant par essence et par définition de nature chaotique car engendrées dans et par le chaos. Ainsi la lumière ne devient qu’un alibi d’ensemble : le vecteur d’énergie qui signale l’existence de la matière au sein de cette trace du néant originel que nous appelons le Vide.
Toutes les forces en présence restent parfaitement indissiocables, mais la trajectoire désigne cette fois la particule puisqu’elle se trouve assujettie à une notion complète de départ et d’arrivée. Le fait que ces deux notions soient confondues explique de façon intrinsèque que l’on peut effectivement évoquer l’éternité et l’infini comme un « espace courbe ».
Mais la lumière représente en définitive un changement d’état à l’intérieur du Seultout, celui-ci va se traduire par une « perte » (ou sa transformation provisoire) de l’énergie en cours de trajectoire et va induire ainsi un résiduel énergétique directement proportionnel à la trajectoire. L’univers recherche sa position d’équilibre d’avant le chaos, il doit donc définir de nouvelles formes d’équilibre pour tenir compte des pans entiers qui sont, à l’instant considéré de l’éternité des hommes, affectés par le phénomène. Aussi il va s’installer une dualité de plus en plus contraignante au fur et à mesure que le phénomène perdure.
Si de fait, au départ les trajectoires sont infinies, (c’est à dire par exemple totalement inobservables par le plus grand télescopes ou le plus puissant des microscopes), la concrétisation du Seultout en particule élémentaire va donner au Vide une valeur mesurable qui va, par effet induit, conduire précisément à la notion de particule élémentaire. C’est à dire encore que l’on constate, de nouveau, que sans la volonté divine d’aller jusqu’au bout de cette initiative, il eût été, même à ce stade, complètement impossible d’élaborer quoique que soit qui ne repose pas sur la notion arbitraire et paradoxale du chaos. Les éléments du Seultout perdent de fait leur homogénéité et la recherchent activement compensant leur pertes par des acquisitions et leur acquisitions par des pertes.
L’existence d’une seule de ces particules implique un pullulement instantané. Ainsi, la quête de l’équilibre universel organisée par le chaos va prendre de nouvelles proportions. Les particules vont avoir tendance à se regrouper tant que leur amalgame n’est pas susceptible d’équilibrer les pertes énergétiques dues à leur fusion.
Mais de la même façon et pour les raisons inverses, les amalgames vont avoir tendance à éclater dès que le résiduel énergétique devient trop lourd à supporter. Au hasard du chaos de nouvelles étapes dans ces amalgames sont réalisées, elles correspondent à de nouveaux équilibres institués par l’intermédiaire du chaos qui se révèlent à nous sous la forme d’un système à priori totalement anarchique. Ces nouveaux amalgames créent à leur tour de nouveaux équilibres. Ainsi sont nées les super-particules. Il faut ensuite admettre que les lois se dégradent au fur et à mesure que ces amalgames prennent de la « consistance ». Face aux concepts de l’éternité les nouveaux amalgames définissent une détérioration irrémédiable du Seultout au profit de concepts plus sélectifs et devenant, eux, de plus en plus sensibles aux lois de la cybernétique.
Ainsi, et malgré l’apparente réalité des anti-quarks et autres particules dites élémentaires, il faut bien comprendre que celles-ci correspondent à un état de finalité de l’univers très proche des étoiles et de l’homme, mais restant très éloignées de ce que nous avons évoqué sous le terme de particules élémentaires du Seultout.
Cette définition nous est par essence inaccessible puisqu’elle appartient à DIEU.
Même si cette particule élémentaire synthétise notre univers, elle reste unique et indivise et sa découverte et sa reconnaissance induisent immédiatement l’arrêt de mort du processus.
Dès lors que cette notion est admise et comprise, il devient possible d’envisager, enfin, de pénétrer dans la réalité cybernétique.
Sinon, il existe encore deux parades :
-1- : Reprendre à partir de la première page.
-2- : Offrir le bouquin en lot de consolation au Loto annuel de l’école communale.
A ceux de nos lecteurs qui envisagent de nous quitter à ce stade, meilleures salutations et bon courage.
Merci aux autres ….
Livre II : La naissance des astres
Ainsi, la création entraîne des modifications structurelles et comportementales des éléments du Seultout restés en co-errance. Le système initial n’est plus, de fait, à même d’intégrer les nouveaux prétendants à l’équilibre. Les forces infinies d’origine doivent s’équilibrer dans ces nouveaux systèmes et le Seultout est astreint à imaginer de nouvelles compensations et de nouvelles formes d’expression pour retrouver une nouvelle cohérence, cette fois. L’essentiel des forces est polarisé sur l’existence des particules et seul le résiduel autorise la création de super-particules. Au delà d’une certaine concentration, les forces résiduelles ne suffisent plus à garantir le nécessaire pour co-opter l’arrivée d’un nouveau prétendant dans le système, ainsi provisoirement organisé. De transactions en négociations, la pureté originelle est profondément affectée. De compromis en compromis, naissent des super-super-super-…-particules qui vont finir par se combiner en électron, puis en noyaux, puis en atomes, puis en molécules puis en systèmes, puis en étoiles ou en hommes. Nous en avons déjà parlé, la masse reste une notion arbitraire et parfaitement relative par rapport à elle-même.
La masse traduit l’attraction d’un corps par un autre.Il s’agit donc de l’affirmation d’un complexe par rapport à un ensemble de complexes. La masse n’est donc rien d’autre qu’un alibi existentiel et ne possède aucune autre réalité. C’est, cependant, sur cet alibi que repose la totalité de la mécanique quantique. Car, cet alibi est précisément l’expression d’une volonté d’être que traduit la matière dans le concept général du « Seultout » originel. Cet alibi, de nature très aléatoire au départ, va devenir de plus en plus organisé sur un plan algorithmique, au fur et à mesure que du « Seultout » à l’électron le monde se construit une mémoire et que se créent les lieux communs : points de repère indispensables à la mesure de l’évolution et stade ultime de la création désirée par DIEU.
Toutefois, et malgré, l’érosion relative des concepts initiaux, ceux ci restent, bien entendu, tout à fait présents. Ainsi, l’énergie semble se concentrer sur le seul maintien de l’équilibre des particules. Au départ de l’Infini, les énergies en jeu pour le maintien de La Particule représentent à elles seules l’Infini et il faudrait bien autre chose qu’un super cyclotron pour la faire rejaillir. Cette énergie en s’appuyant sur les lois de la mathématique cybernétique semble dégradée, inaccessible.
Dans les faits, la totalité des énergies, ayant une nature cybernétique, présente dans l’Infini cosmique n’est qu’un très pâle résidu des forces originelles, une gouttelette microscopique, une molécule aqueuse dans l’océan de l’infini. Cette océan infinie représente lui l’énergie totale conceptualisée par DIEU pour imaginer et créer notre Univers. Et c’est dans cette océan que se situe notre « réelle » niveau d’éternité, celui qui correspond fondamentalement à nous-mêmes, à nos images, nos rêves et nos pensées.
DIEU merci, DIEU a choisi l’Infini pour champ d’investigation.
Ainsi, au moindre niveau, l’énergie et la totalité des forces deviennent de plus en plus ridicules. Cette restriction contraint l’univers à imaginer les concepts futurs qui vont donner naissance à la gigantesque Voie Lactée et à toutes les autres galaxies. Et toujours pas cette magnifique explosion attendue par tous.
Alors, ce DIEU universellement célèbre pour ses coups de gueule, déluges et autres sortilèges serait-il en définitive un DIEU raisonnable enfantant dans la douceur le calme et l’Amour ?
Du confin de l’univers l’impossible arrive enfin !
Nul part et partout, le « Seultout » ordonne sa propre synthèse, mais n’oublions l’instantanéité et la concomitance des phénomènes ! De fait, va se poser pour ces électrons provisoirement agglutinés en rien la nécessité de devenir quelque chose. La recherche de leur équilibre originel est rendue cette fois impossible du fait de la dégradation de l’énergie primitive. Les forces intrinsèques encore en présence vont conduire à la première expression palpable : l’électron.
Cette étape est importante, car enfin la matière et les concepts connexes se mettent à cet instant précis à exister pour notre monde.
Les électrons correspondent à un schéma évolué de la mécanique quantique qui va permettre de mettre enfin à jour les fondements réels des lois de l’Univers. Cette dégradation, voulue par DIEU, va, en effet, contraindre les électrons à repenser de nouveaux combinats, ils vont naturellement engendrer la notion de noyaux.
Cependant, ces nouveaux agrégats sont arrivés à un stade ultime de la dégradation et ne pourront pas exercer leurs despotisme primaire à l’Infini. Ils marquent ainsi la première étape de transmutation de DIEU dans notre quotidien réel. Alors les noyaux vont répondre à des lois fondamentales et le regroupement des électrons va pour la première fois atteindre un seuil de saturation. Seuil au delà duquel les noyaux vont être incapables d’absorber de nouveaux éléments. Cependant l’essentiel de la matière électronique reste en co-errance parcourant l’infini à la recherche de nouvelles combinaisons. Hélas pour eux, mais, DIEU merci, pour nous, les pauvres orphelins ne peuvent plus espérer réaliser de nouveaux agrégats car les espaces qui les séparent sont cette fois devenus inaccessibles. L’ensemble créé reste dans un équilibre précaire. Les électrons agglutinés en noyaux d’une part et d’autre part les électrons qui traversent de façon incessante les espaces de vide à proximité immédiate de ces noyaux.
A l’instant ou DIEU choisit de placer l’éternité des hommes, de nouveaux regroupements vont cependant encore s’opérer.
En effet, étant déjà une trace de matière les électrons sont munis d’une force intrinsèque qui va s’exprimer, pour notre vision de la physique par une masse propre. Laquelle masse, va de façon instantanée, lors du passage à proximité d’un noyau contraindre cet électron à rejoindre cet amalgame. Cependant le noyau possède à cet instant une force résiduelle qui équilibre sa force intrinsèque. Parvenu à ce stade de plénitude, il n’est, donc, absolument pas question pour lui de recevoir avec tous les honneurs ce nouvel entrant.
L’électron va alors trouver une nouvelle position d’équilibre précaire qui le situe en marge du système, mais procure au système une première justification physique. Le noyau qui a réussi à apprivoiser un électron devient pour le compte « quelqu’un ». N’est ce pas déjà en soi une image de DIEU ? Dans les faits, cependant, l’électron poursuit sa quête et ne remet pas son destin d’ilote a ce gros noyaux, de gaieté de cœur. Aussi sa trajectoire originelle et infinie se traduit-elle par une circonvolution autour du noyau lui-même.
L’objectif inavoué mais avouable de cet électron étant précisément de pouvoir profiter de la moindre carence électronique du noyau pour occuper une place qu’il suppose avoir bien méritée. Ou bien encore de profiter du passage à proximité d’un autre électron pour lui céder poliment et gentiment sa tutelle. Il va alors aller voir ailleurs s’il ne trouve pas un noyau moins tyrannique, ou quelques collègues égarés qui pourront lui permettre à son tour de s’associer lui même en noyau. De fait, le système ainsi créé de façon très provisoire pour une éternité vient de conceptualiser la première molécule. Celle-ci va naturellement et en priorité s’exprimer de façon simple, le regroupement d’un noyau et d’un électron est une combinaison encore très répandue de nos jours et forme même quelques quatre-vingt-dix neufs pour cent du total de la matière identifiée comme telle dans l’univers. Cela n’a pas empêché certains électrons de nature caractérielle de créer des combinaisons inédites. En effet, si à un instant donné le noyau plus l’électron correspondent à un équilibre déterminé, à l’infinitésimale moment suivant, compte-tenu de la circonvolution même de l’électron, il existera une distorsion provisoire. Celle-ci s’exerce diamétralement à l’ancienne position de l’électron et va permettre à un deuxième électron de se positionner dans le système. Cela suppose toutefois une conjonction entre le besoin de l’électron et le potentiel de réceptivité de la molécule. Ce qui explique la rareté relative de cette deuxième molécule voulue par DIEU aux premières concrétisation de la matière. Ainsi la matière existe, nous sommes vous le constatez assez loin de la légende « génésique » et du sacro-saint turbin. Ce n’est pas fini et nous allons constater à quel point DIEU est un être encore plus magnifique que ce que vous supposiez.
DIEU à l’instar des ardents chercheur de « Rhône-Poulenc » vient de créer les premières molécules : L’Hélium d’abord, l’Hydrogène ensuite. Certes, par rapport aux molécules que sont susceptibles de créer les suscités chercheurs DIEU peut, à ce stade, passer pour un laborantin de deuxième niveau ! Enfin ! Rappelez vous d’où il, est parti !!!
L’essentiel de la mécanique quantique est certes, cette fois en place, mais les lois qui vont définitivement régir les trajectoires méritent d’être mieux expliquées pour mieux comprendre ce qui va suivre. L’électron confine à un équilibre de matière minimale : par le fait, ses forces intrinsèques équilibrent ses forces résiduelles. Un électron représente l’infini lui même : dans ce contexte il ne possède aucune masse et n’est susceptible de ne fournir ni matière, ni énergie. Par contre cet infini va se répéter, précisément, à l’infini, ce qui est, somme toute, tout à fait normal. L’existence de l’Infini va donc être révélée par une cohabitation aléatoire entre deux notions de l’Infini qui vont créer un système de communication dénonçant clairement cette cohabitation. Cette communication s’établit sur une distorsion instantanée et provisoire des systèmes d’équilibres. Cet instant fugitif est voulu par DIEU pour y placer l’éternité cosmique. Cette fabuleuse ambiguïté va autoriser l’homme à exister quelque part dans cette éternité et va permettre au même homme de reconnaître à DIEU ses talents de créateur, finalisant ainsi la totalité des initiatives Divines !!!
L’expression de cette communication va s’exercer par une attraction mutuelle liée à un rejet proportionnel à cette même attraction. Il faut en effet comprendre que la matière à ce stade n’est que consensus et « volonté divine ». La masse traduit un concept dont la réalité ne peut pas être démontrée au plus fin des recherches que nous ferons pour retrouver les traces de cette « matière première ». Nous l’avons vu la diffraction de l’univers conduit cette fois à une organisation sous forme d’atomes et celui-ci sous une forme primitive et semi-élaborée, donc encore relativement instable a donné naissance à l’atome d’hélium, puis un second équilibre avait pu être conçu sous forme d’hydrogène.
Pour l’essentiel, le fondement de l’univers tel que l’évoque nos talentueux savants est cette fois en place. Toutefois, une nouvelle notion de l’équilibre des systèmes va conduire cette fois les atomes à de nouvelles étapes de regroupement, les molécules ainsi créées recherchant de nouvelles alliances. Elles se regroupent, d’abord et naturellement selon des lois de parité, et un nouveau Miracle se produit. Partout, dans cette éternité provisoire, les molécules se rencontrent et s’associent. Et DIEU prend bien du plaisir à assister à cette symbiose définitive qui consacre, enfin, l’aboutissement de ces journées d’effort.
Et DIEU sait ce jour là que commence précisément l’aube du cinquième jour décisif à la création et à l’humanité. Ainsi le processus enclenché parvient, enfin, à un stade de finalité. Il ne vient à l’esprit de personne de différencier la molécule de l’atome et c’est tout naturellement que ces nouveaux ensembles reprennent le nom de leurs ascendants. Et le gaz Hélium se répand dans l’univers, et la toute petite partie de matière complexifiée hydrogène se répand également dans l’univers.
Et la création prend à cet instant un tout nouvel élan.
Bien entendu, ces quantités d’hélium et d’hydrogène en cohabitation représentent un maximum de risques. Sans l’ignorer vraiment, DIEU ne pressent pas encore l’ampleur latente du mélange détonnant mis à la disposition de l’Univers, mais il se sait si près du but. Ceci n’autorise, cependant, personne et pas même le zatézimpi le plus convaincu à prétendre que la création ne serait en définitive que du vent. Les gaz se sont naturellement formés autour et à partir des faibles forces résiduelles et ont, par la même, quasiment épuisé l’énergie du système. Cependant et toujours selon les principes de la mécanique quantique ces nouvelles expressions de la matière engendrent à leur tour de nouvelles expressions d’énergie.
Notamment le chaos qui continue à s’étendre permet la création des premiers amas moléculaires et la notion de « CORPS » apparaît de plus en plus distinctement. Il faut, cependant donner une dimension supérieur à l’infini pour que tout cela se concrétise. Car DIEU, de nouveau, doit décider d’enrayer le processus de développement et accorder une notion de l’infini fini supplémentaire.
Ce que DIEU fait aussitôt.
Et cette notion défragmente l’univers et les amas moléculaires compose des mondes finis dans un infini ou se côtoient ces mondes finis à l’infini.
Et les amas dans leur recherche expansive limitée au seul monde fini auxquels il se trouvent affectés se condensent, se concentrent. Et les espaces de vide entre chaque fini deviennent de plus en plus gigantesques. Au fur et à mesure, l’univers en expansion se rétracte alors que les espaces entre les finis deviennent de plus en plus importants. A l’intérieur des amas, le chaos règne en maître, et de façon exponentielle, instantanément, de nouvelles molécules s’ajoutent aux autres molécules. Le vide entre les électrons s’en trouve cette fois affectés et la matière se sent contrainte, accaparée. Et la matière se déstructure à nouveau, faisant des efforts incommensurables pour recevoir dignement les nouveaux arrivés dans le système.
Ce tassement de l’amas moléculaire original se déroule partout de la même matière et dans chacun des mondes finis elle conduit la matière à générer de nouvelles énergies découlant de la diminution du vide entre les électrons. Les forces intrinsèques de ces amas deviennent de nouveau inaptes à réaliser l’équilibre initial. Aussi, dans l’infini les finis se multiplient et le rapprochement des amas engendre de façon aléatoire, mais parfaitement contrôlée par DIEU, de gigantesques roues de gaz qui se lovent sur elle-même.
Sperme de tous les cosmos, l’univers atteint un stade de finalité ultime.
Et DIEU est cette fois comblé, les Finis établissent entre eux des ponts d’énergie et de partout fuse une lumière à la fois diffuse et concentrée qui éclaire le monde, déchire, enfin, dans le néant le froid et l’ombre.
Et DIEU est comblé et transforme son œuvre en gigantesques cris de joie, émerveillé par lui-même.
Son égocentrisme peut apparaître exacerbé, il n’est, cependant, nullement blâmable, puisque à cette époque les seuls échanges possibles se déroulent avec des petits pois gazeux. Et DIEU sait que de nouveau il doit décider de mettre fin à cette étape.
De nouveau dans cet instant provisoire et instantané issu d’un instant provisoire et instantané, issu lui-même …, il place une nouvelle fois l’éternité des hommes. Comme on l’a compris, puisque l’on commence à mieux saisir la complexité divine, c’est en imaginant ce nouveau concept terminal que DIEU conçoit un nouvel état initial.
La lumière se répand dans ces univers finis (qui notons le, se rapprochent de plus en plus du nôtre, patience on arrive bientôt), et chacun des finis reçoit et diffuse des quantités de lumière égales. Et la lumière pénètre la matière et s’infiltre à l’intérieur de chaque molécule laissant pénétrer de nouvelles sources d’énergie qui ont pour raison et conséquence la mise en mouvement de chaque élément par rapport à l’environnement global. Cette réapparition d’énergie induite par le resserrement des amas a pour conséquence d’obliger la matière à créer une unité convertible pour retrouver sa notion d’ÊTRE.
Cette unité de conversion prend l’aspect de la chaleur.
Immédiatement, ce concept peut être opposé au sidéral qui est précisément l’absence de chaleur.
Pour la première fois cette nouvelle notion crée le concept de la nuance. La chaleur fut le premier concept dont l’aspect temporel général n’était plus associé à une nouvelle échelle d’éternité. La conséquence immédiate est la construction d’une grille potentielle partant du sidéral et allant jusqu’à l’expression ultime de la chaleur en passant par le froid et le chaud. L’expression ultime de la chaleur est la superfusion qui marque pour la première fois une rupture entre l’origine et le départ de toute l’échelle. Plus aucun retour n’est cette fois possible, le passage du sidéral à la superfusion induit une déstructuration complète de l’univers qui marquera précisément la fin de cet instant provisoire et instantané dans lequel DIEU nous a placé.
Le premier concept véritablement « humain » vient ainsi de voir le jour.
Et la chaleur va augmenter au fur et à mesure de l’augmentation de la densité et de la masse des amas. L’équilibre est cette fois contraint de se réaliser à l’instant ou la chaleur va atteindre le point de superfusion. Celui-ci marquera la fin de tous le processus et permettra à l’univers de retourner au néant et à DIEU de se retrouver merdeux néant dans le néant, rien dans le rien. DIEU, on l’a parfaitement compris est à peu près capable de tout, mais refuse bien évidemment d’envisager sereinement de n’être plus rien après avoir été tout. Aussi, DIEU, veille tout particulièrement à empêcher par tous moyens à sa disposition que la chaleur ne franchisse ce point, ô combien critique, de la superfusion.
Il a donc imaginé une cote d’alerte à laquelle la mécanique quantique établit une rigueur mathématique et qui va permettre cet équilibre précaire et instable : fruit de tout avenir et d’éternité de l’univers. Alors la chaleur s’accroît au seuil du raisonnable. Et cette chaleur prend des proportions à l’échelle de DIEU lui même. Alors parvint à DIEU des cris de douleurs et de mort. Comprimée, échauffée, acculée sur elle même la matière déstructurée s’apprête à envahir le vide.
Il n’y a pas cependant d’explosion violentes au sens ou nous l’entendons (et dont certains savants prétendent encore oire l’écho).
Car même si le temps se rapproche de nos notions simplifiées et paramètrées sur la succession rythmée des jours et des nuits, à cette échelle encore la moindre pico-seconde représente encore des milliards et des milliards de nos années.
Lentement mais inexorablement, la matière se déstructure.
Et cette déstructuration conduit à de nouvelles autonomies.
Dans chacun des finis le même phénomène se répète. La matière est attirée vers le centre de ce fini et paradoxalement, mais pour respecter l’équilibre du système, les gaz en sont évacués. Ceux-ci engagent des tentatives de communication vers les autres finis sous la forme de formidables rubans partant à la conquête de l’infini.
Cependant, le phénomène, de par le nuançage apporté par l’échelle des chaleurs n’a cette fois, nous le savons aucun caractère de constance. Aussi, au fur et à mesure que ces rubans s’éloignent du système initial, ils perdent de leur raison d’être et ont tendance à retourner vers le système initial. Ce qu’ils font précisément avant d’atteindre le sidéral qui comme la superfusion serait fatal à l’univers. Ainsi, l’espace courbe a trouvé sa propre justification au travers du concept même de la chaleur qui va synthétiser de façon concrète le « Seultout » par une cohabitation de tous les concepts liés : matière, énergie, lumière, chaleur.
Dans cette première approche il ne faut pas cependant omettre l’aspect directionnel qui va en définitive être la deuxième notion sur laquelle va s’appuyer la réalité quantique.
En effet, nous avons compris que la mise en mouvement des électrons autour du noyau est due au fait que l’électron reste en co-errance par rapport au noyau lui-même. Ceci a permis même d’évoquer un positionnement de cet électron à un instant T où le monde eût pu être arrêté.
De même nous avons évoqué la notion de symétrie diamétrale de l’atome, la circonvolution de l’électron va créer une distorsion elle même provisoire à l’intérieur du noyau. L’électron conserve une force intrinsèque et suffisamment de vanité pour se croire autoriser à arracher au noyau un de ses éléments provisoirement essoufflés et ni plus ni moins lui prendre sa place.
On constate donc que la matière est déjà en train de construire La Philosophie en même temps qu’elle crée la physique et le Business. Les concepts intellectuels sont, donc, apparus de façon sophistiquée bien avant que le quantique n’ait atteint lui-même son degré de finalisation. Cette notion de la « polarité possible » est donc issue du mouvement incessant de l’électron.
L’atome ainsi formé restera instable puisque le noyau se trouve sans cesse perturbé par le passage de cet empêcheur de tourner en rond qu’est l’électron. La réponse du berger à la bergère ne s’est pas fait attendre et à chaque fois que cela a été possible l’atome a profité honteusement de l’absence provisoire de l’électron pour séduire un électron de passage en face (et en phase) de l’électron perturbateur.
Ainsi est né l’hydrogène dont la stabilité relative a entraîné bien des envieux parmi les atomes d’hélium environnant. A n’en pas douter, le risque est grand de voir s’uniformiser ce nouveau concept, une notion moins torturée de la matière pouvant apparaître plus attractive pour chaque noyau, chaque électron.
Mais, l’électron, dans cette molécule, ignore en fait tout de son éventuelle primauté sur le système. Tout au plus constate t-il autour de lui que certains électrons semblent tourner beaucoup plus rapidement que lui, jusqu’à ce qu’il se rende enfin à l’évidence, son collègue n’est plus tout seul à squatter le champ d’énergie du noyau. De cesse n’aura alors cet électron que de vérifier si oui ou non il est seul ou s’il partage son domaine avec un autre électron. Difficile cependant pour lui de se hisser sur la pointe des pieds et de mater par-dessus le noyau pour vérifier ce fait.
D’une part chacun sait bien que les électrons ne sont pas nantis de ces appendices locomoteurs, de plus le noyau représente un agrégat énorme par rapport à l’électron lui même. La curiosité électronique va donc recourir à un nouvel artifice et celui-ci va se mettre à osciller de façon à briser la monotonie de sa trajectoire et « visiter » de plus en plus finement son domaine.
Cependant à l’instant T quelles que soient les astuces adoptées par l’électron, il sera toujours possible à un électron supplémentaire de se mettre en vis à vis. Cette cohabitation forcée entraîne de nouvelles perturbations, dès lors que les trajectoires varient, puisque le champ énergétique globale va se déstabiliser dès que les électrons ne sont plus positionnés sur une symétrie diamétrale rigoureuse. Ce phénomène induit par la curiosité naturelle mais maladive de l’électron va conduire à générer de nouveaux besoins pour maintenir un état d’équilibre « atomique ». Celui-ci va se traduire selon l’importance des champs énergétiques en présence à l’instant et à l’endroit ou se présente un électron par plusieurs scénarios : Ou l’électron en co-errance ne trouve pas chaussure à son pied et continue sa recherche, Ou l’électron profite d’un moment d’inattention d’un électron quelque peu inattentif et lui accapare tout simplement sa place, Ou l’électron rentre dans le système provisoirement déstabilisé et génère une nouvelle molécule de matière en pénétrant dans la ronde originelle à un niveau défini, par exemple sur une trajectoire plus éloignée de la (ou des) précédente(s).
Or précisément la valse hésitation due à la curiosité intrinsèque de l’électron est assujettie à la propre oscillation des éléments du « Seultout » à l’origine de l’électron. Selon les mêmes processus devenus cette fois coutumiers. DIEU va profiter d’un instant figé correspondant à une oscillation précise de la matière pour concevoir la réalité quantique. De nouveau donc sur un instant fugitif répété à l’infini DIEU va reconstruire la matière. Des univers infinis réduits à une seule molécule vont apparaître et au fur et à mesure chaque trace, chaque nouvelle expression va être dupliquée, la matière originelle va être sollicitée et reconstruire encore et encore de nouvelles expressions. Seule reste l’image. Cette image ne conserve de l’énergie qu’une notion infime qui lui autorise à imprimer précisément sa trace. Il faut donc bien admettre que l’Univers est essentiellement virtuel sans réalité autre que la volonté de DIEU de donner à cette trace suffisamment de consistance pour permettre l’élaboration du consensus cosmique.
Dans cet univers gazeux, les nouvelles formes de la matière sont présentes et en gestation, les électrons vont venir de partout et de nul part donner à chaque agrégat de nouvelles formes et de nouveaux corps. La totalité de la matière cosmique reste cependant complètement disponible puisque la création ne concerne que des traces. Cette accumulation de traces devient pour la mémoire collective de l’univers de plus en plus difficile à gérer. La réalité de ces traces n’est pour DIEU que virtuelle, cependant et par sa volonté elle existe pleinement et commence à envahir le vide. Les agrégats deviennent donc fatalement de plus en plus dense et les excédents de matière sont évacués avec de plus en plus de force de plus en plus loin. Ce qui provoque une amplification exponentielle du phénomène.
De même que se sont créés des mondes Finis de nature sinon identiques du moins très proches l’un de l’autre.
De même vont se créer à l’intérieur de chacun des finis de nouveaux infinis pour surseoir à l’augmentation des traces que DIEU se met à accumuler à des cadences devenues infernales pour justifier de toutes les évolutions qu’il orchestre sans les organiser dans ce monde devenu chaotiquement harmonieux. Dans chacun de ces infinis les conditions sont remplies pour une nouvelle phase de la création. La chaleur devient de plus en plus intense aux centres des agrégats d’images, cette chaleur est évacuée en périphérie du système pour éviter coûte que coûte cette fameuse surfusion.
L’électron originel de chaque fini continue à inventer de nouvelles expressions dont il évacue les traces dans l’éternité de DIEU et ces traces vont s’évacuer dans l’espace courbe environnant selon les axes polarisés de l’atome originel : monde fini devenu par la volonté de DIEU l’infini. Et ses traces lovées, ce constant déferlement d’images définies sur la trajectoire originelle va inexorablement transformer le système en une gigantesque turbine dont la rotation est la seule garantie du retour de l’image à la matière et la seule autorisation que l’image aura de créer la matière.
Ces traces s’accumulent et reconstruisent d’ici de là de nouveaux agrégats dégénérés parce que de moins en moins virtuelles et dotées d’une énergie en constante réduction. Ces traces sont les préliminaires des galaxies.
Les galaxies vont suivre le même cheminement intellectuel, mais avec des ressources moindres puisque très largement dégénérées.
Les galaxies vont avoir à leur tour leur espace courbe et leur nouveaux agrégats. Lesquels agrégats vont à leur tour de façon encore plus dégradée construire leurs systèmes moraux et intellectuels personnalisés.
Parmi celles-ci une va nous intéresser plus particulièrement : La voie Lactée. Gageons que DIEU n’a vu dans cette galaxie, rien d’autre qu’un prolongement de son action initiale. Il a à sa disposition une infinie de Voie Lactée. Le chaos a généré ces sous-systèmes. Ils n’ont donc plus cette fois un caractère standard. Ils sont représentatifs d’évolutions et d’instants fugitifs associés tout à fait aléatoirement pour construire l’éternité des hommes.
Chaque galaxie a son propre dessin et son propre dessein.
Et de ces amas vont une nouvelle fois se détacher de nouvelles évolutions. L’improbabilité d’associer à l’intérieur de ces nouvelles traces de nouveaux agrégats atteint les frontières de l’inconcevable. L’énergie est totalement dégradée et au fur et à mesure qu’il se concrétise le monde devient naturellement de moins en moins virtuel. Cependant, de ci de là dans cette chronique impossibilité, à partir de la volonté Divine ces agrégats se réalisent. La matière possède cette fois plusieurs niveaux d’expressions qui sont symbolisés d’une part par un noyau globalement commun a toute forme de matière et d’autre part par un certain nombre d’électrons gravitant gravement autour de ces noyaux.
La matière a atteint un niveau de synthèse quasi général sous la forme de l’hélium. Cependant, la molécule d’hélium, qui représente, ne l’oublions pas, la quasi totalité de l’univers reste totalement instable. Cette instabilité va s’exprimer par l’adjonction d’un électron supplémentaire. Or, cette fonction pourra très bien être obtenu par un « agent double » qui va ainsi passer d’une molécule à l’autre et donner ainsi une stabilité très précaire.
Puisqu’à un instant donné il va changer d’attracteur.
Cette notion est donc directement proportionnelle au temps. Les nouveaux agrégats vont cette fois reposer sur une base très temporelle. Une galaxie va correspondre au champ investissable et investi par un seul électron. Dans l’infini, bien sûr, il s’agit une nouvelle fois d’un parcours instantané sans réelle mesure. Mais, le consensus Divin auquel nous sommes cette fois totalement habitué, va établir sur cette base une mesure de cet espace temps et lui affecter une valeur précise.
Ainsi, toutes les galaxies sont rigoureusement identiques, mais ce prélèvement aléatoire des traces et de matières issues de l’Infini vont leur procurer une personnalité rigoureuse qui vont les différencier de façon fondamentale l’une de l’autre. L’Infini est donc, à ce stade de la création, une suite de photographies des traces de l’univers, placées par le chaos au hasard des impulsions divines dans ce vide intégral qui est à l’image du néant.
Chacune de ces galaxies est une image indépendante du « Seultout » originel. Cette image apparaît différente car cette image correspond chaque fois à une synthèse différentes.
Les traces s’accumulent en couches superposées dans un infini ou le temps, évidemment, ne signifie rien. Cependant, les nuances qui sont apparues au sein de la matière vont concrétiser un état de finalisation qui va construire un système personnalisé approprié à l’état de réflexion obtenu par l’image à l’instant « T ».
Chacun des univers ainsi provisoirement créés est donc dans un contexte d’isolement absolu et peut prétendre régir ses propres lois. Celles ci vont cependant continuer à s’appuyer sur les mêmes concepts globaux. La justification de ces systèmes étant le fait que chacun d’eux pourra être « comparé » aux systèmes environnants.
L’une des formidables initiatives de DIEU est précisément ici.
A partir d’une seule unité de matière, il va parsemer le monde de réalité éphémères.
Celles-ci, parce qu’elles cohabitent selon des bases temporelles aléatoires et indécelables seront, donc, à la fois Infinies et Tout à fait Finies. Ainsi un observateur « Lambda » doué de la prescience de DIEU observerait dans l’univers, s’il arrivait à se situer en dehors de l’univers, une suite d’images répondant à une cinématique aléatoire mais établie sur une trajectoire précise et ne pourrait parler que de réalité d’ensemble sans pouvoir isoler telle ou telle partie de cet ensemble. Si le même observateur est placé dans le système il va par contre établir des relations de proximité et placé à l’intérieur d’une galaxie va réellement observer une suite d’images correspondant au positionnement temporel des éléments du seul-tout à l’instant donné.
Les autres galaxies qu’il peut observer sont-elles mêmes le résultat d’images différentes situées à des instants donnés ?
Ainsi, le monde entier va appuyer sa réalité sur le temps. A un instant donné, on peut donc considérer qu’il y a l’avant et l’après. Dans les deux infinis liés à ces deux notions il existe une tranche infime qui devient palpable.
C’est donc dans cet « AVANT » ou dans cet « APRES » que vont se situer pour le spectateur interne la réalité de l’univers.
Ce qui signifie qu’à un stade différent d’observation de la création, les univers observés seront complètement différents, tout en étant bien entendu rigoureusement identiques, puisqu’ils ne correspondent qu’à une oscillation différente.
Ainsi, notre observateur, va mesurer l’univers avec une notion de champ de vision et non pas avec une analyse du quantum. Cette observation étant liée à une chronologie chaotique qui va permettre d’isoler des systèmes d’images qui sont cependant concrètement complètement confondus.
Le monde que l’observateur va visualiser ne correspond donc qu’à une succession de traces ordonnées et dépendantes de l’observateur.
L’énergie est totalement dégradée à ce stade. Au point qu’elle apparaît totalement inexistante, les seules forces en présences sont liées à la lumière et au temps. Précisément, en descendant au niveau infime de cette composition on va détecter sur chacune des images quelles qu’elles soient un résidu oscillatoire de la transmutation originelle qui va permettre au quantique d’exprimer une réalité de plus en plus concrète au fur et à mesure qu’elle disparaît. Les amas moléculaires ne peuvent exister que, si et seulement si, ils sont susceptibles de restituer un résiduel énergétique. Le quantique aura donc pour motivation de générer et d’évacuer des excédents. La nouvelle initiative de DIEU va consister à créer, dans chacune des images provisoirement figées (les galaxies), des forces de cohésion qui vont permettre à cette éphémère de devenir réalité.
En regroupant les images et en utilisant astucieusement les électrons. DIEU va dégager des excédents et ceux-ci vont jeter des ponts de lumières entre les différentes galaxies. La lumière va s’appuyer sur le vide profitant de la matière virtuelle présente à un instant différent. Cette lumière peut donc parcourir l’infini puisque partout ou elle se dirige la matière est effectivement présente à l’état virtuel. La notion d’espace courbe, cependant va conduire cette lumière à retourner tôt ou tard à la source originelle.
Seul la notion de temps va permettre ce retour. Or, le temps s’écoule de façon aléatoire mais répond au moment de l’observation à une régle physique rigoureuse qui permet précisément d’établir la chronologie des galaxies, sans laquelle toute observation est vaine et inutile. Bien qu’il s’agisse là d’une notion très complexe qui est très précisément en elle même le mystère de la création on peut simplifier cette image en disant que plus le temps s’écoule vers l’avant ou vers l’après et plus il est infini.
Si l’on se préoccupe d’une infime et plus qu’infime partie de cet édifice, disons par exemple pour prendre une image qui permettra à chacun de retrouver ses marques la micro-seconde instantanée on imaginera de part et d’autre de cette fraction du temps une micro seconde + Epsilon et une micro seconde – Epsilon.
La notion d’Infini va conduire la succession des Epsilon, quelque soit le signe, à avoir une seule et même valeur, l’Infini précisément.
Mais, l’observateur ne peut pas lui avoir accès à cet infini. Il observe donc un + et un – différent sans pouvoir déterminer la provenance ou la direction dans laquelle s’établit la différence de signe. Ce qui n’a en définitive aucune importance puisque l’espace est et reste courbe. A un instant minimum de l’observation il va être rigoureusement possible d’affecter une valeur précise du phénomène. En effet, l’observateur va être directement influencé par la composition immédiate de son environnement virtuel et l’ensemble de ciment du « Seultout » immédiatement abordable.
Ainsi cette combinaison va pouvoir s’exprimer par l’énergie disponible et résiduelle « E ».
Cette énergie va reposer sur la capacité d’attraction d’un système A par rapport à un autre B qui, nous l’avons déjà évoqué, est elle-même une donnée virtuelle que l’on désigne selon le terme de masse « m » et sur la rapidité du potentiel d’échange, de A vers B d’abord puis de B vers A ensuite, ce qui nous ramène à une notion de vitesse. Cette vitesse n’a donc réellement aucun caractère absolue puisqu’elle dépend uniquement de l’instant à laquelle elle est mesurée.
Cependant, en ce qui concerne la réalité des hommes elle est admise constante et d’environ 300.000 Kilomètres à la seconde. Précisément, il s’agit là d’un nouveau consensus, admettre une constante dans le déplacement et la vitesse de la lumière permet au monde d’exister selon nos critères scientifiques actuels (cf : notre introduction épistémologique). Bien évidemment, devoir exprimer l’univers selon des notions différentes et admettre une variation de ce paramètre va conduire à imaginer bien autre chose. Mais restons en là. Le fait d’imaginer la vitesse constante va cette fois permettre de s’affranchir d’une réalité virtuelle au profit d’une réalité réelle. En effet, en construisant un étalon de mesure universel, l’homme peut, enfin, échafauder un ensemble de théories absolument démontrable. Ainsi, d’une part la quantité d’énergie disponible pour un système ne peut qu’être affectée à l’un des éléments du système (sinon elle est nulle) et elle s’appuie sur la masse totale du système (m de A + m de B) réaffectée à chacun des systèmes = (m de A + m de B / 2) et sur la vitesse combinée des échanges. L’espace est mesuré par le temps que la lumière met à le parcourir. Ainsi et compte-tenu du fait que l’espace est forcément courbe, il va suffir d’envoyer une particule et d’attendre patiemment son retour. Bien entendu c’est une expérience farfelue puisque l’immensité intergalactique ne permettra à personne d’identifier l’instant du retour.
Farfelu, dites-vous ?
Et bien absolument pas. Car précisément le système ne répond pas à cette logique fondamentale. La réception de la particule émise n’est pas possible, certes, mais non pas parce qu’elle suppose au poste d’observation une succession de vieillards à barbe blanche. Mais au contraire parce que son retour est instantané !
Toutefois, dans notre réalité le monde a su construire d’autres lois.
La notion Epsilon qui correspond aux variations de la constante n’est en fait pas du tout déterminante dans un espace de temps donné. L’observateur est de nouveau situé dans un espace extrêmement réduit qui correspond à son observation. Très précisément la notion d’instantanéité permet d’évoquer, par définition la notion de constante. En effet, puisque DIEU permet à l’instantané d’être éternel, de façon évidente le phénomène perd son instantanéité ! Les frontières de cette éternité vont donc être liée à la tranche de temps constituant l’instant fugitif.
La dégradation de cet instant va s’exercer fatalement selon deux directions Aval et Amont qui, encore une fois, vont se rejoindre pour se confiner dans la courbure d’un espace infini. Mais l’observateur de l’univers se situe à l’instant « LA » et il n’est question pour lui en dehors de ce LA que d’infini d’où il est absent.
Ainsi DIEU réussit cette prouesse de créer les galaxies dans un système qui lui ressemble : Rien dans le Rien, Néant au centre du Néant, Réalité Virtuelle ne reposant que sur une affirmation ancestrale : la Sublime Image de DIEU : Je pense donc je suis.
La même démarche va de fait conduire l’homme à intégrer ce concept. Mais nous n’en sommes pas encore à observer les tribulations de cet élégant bipède que DIEU va imaginer pour la planète Terre. Pour l’instant DIEU en est resté aux Galaxies et voilà bien un chapitre clef qui semble s’éterniser et duquel il semble bien ne rien devoir sortir de concret.
Patience, on arrive ! A l’intérieur des galaxies, est donc apparue une constante. Celle-ci va permettre de définir une combinaison chiffrée des influences réciproques. La chaleur induite par le chassé croisé des électrons perpétuellement en mouvement continue à s’accroître. La stabilité des systèmes se renforce en se fragilisant. Chacune des images isolée restitue aux environnements proches des énergies résiduelles de plus en plus importantes. Celles-ci parcourent d’abord les amas avant que de s’éloigner dans l’infini vers d’autres systèmes.
Une nouvelle forme d’équilibre va se créer.
Chaque galaxie en gestation reçoit et émet des quantités d’énergie qui sont liées uniquement à la configuration de l’ensemble à l’instant de l’observation de DIEU. Ce flot énergétique n’est donc cette fois plus constant et va impliquer des phénomènes différents mais réguliers et cycliques selon l’état de la galaxie.
Soit celle-ci émet plus qu’elle ne reçoit, auquel cas et compte-tenu de la proportionnalité de l’energie et de la masse, elle « s’allège » et peut ainsi se permettre de développer de plus en plus loin ses tentacules de matière et d’énergie.
Bien entendu à force de s’alléger la galaxie va finir par recevoir plus qu’elle n’émet, elle va alors s’écrouler sur elle même pour reconstituer ses forces. Elle va s’alourdir, déchirant le néant, honteusement elle avale l’énergie et recompose tel phénix ces forces intrinsèques, jusqu’à ce que l’équilibre soit de nouveau atteint. Alors un cours instant profitant de cette position provisoire d’équilibre elle va rayonner son excédent d’énergie, elle va une fraction de seconde déchirer les ténèbres, et laisser une trace fugitive de sa plénitude dans ce sidéral issu du néant originel.
DIEU s’y attarde un instant « Oh ! la belle bleue ! »
Et le génial artificier récupère enfin le fruit de ses élucubrations.
Mais que se passe-t-il alors dans ces traces fugitives que le génial inventeur nous a offertes en héritage.
L’énergie est cette fois bien présente.
Du centre initial et selon les polarités originelles déterminées c’est à dire selon un diamètre correspondant à la position des systèmes initiaux à l’origine du déchirement infini de cet élément du « Seultout », l’énergie excédentaire parcourt l’espace infini. Sa trajectoire va définir une vaste roue à plusieurs rayons dont les extrémités vont petit à petit s’amenuiser et disparaître aux confins des influences du système initial, qui dans notre éternité à nous continue de s’étendre encore au-delà de son propre épuisement.
Au fur et à mesure, que cet excédent d’énergie se dirige vers ses limites d’influence. La chaleur initiale décroît. Les molécules ont tendances à s’écarter l’une de l’autre et la matière galactique a naturellement tendance à se diluer dans le vide. Par les lois quantiques existant cette fois en un état très proche de notre réalité, ce cheminement se trouve lié à la notion du temps. Cette influence du temps va se traduire par l’élaboration de nouveaux amas totalement dégradés sur le plan énergétique mais susceptibles de capter la matière dans un système entièrement fermé.
De fait, dans chacun de ces amas, il va exister des quantités énormes d’hélium, expression première de la matière et quelques traces d’hydrogènes dans les univers plus dilués ou l’intensité du vide intermoléculaire autorise des liaisons différentes. L’hélium représente donc un amas compact extrêmement instable puisque la cohésion de l’ensemble n’est en fait assurer que par le transfert permanent de l’électron d’une molécule à l’autre. Plus l’amas est dense, plus les échanges s’effectuent rapidement. Ainsi la vitesse est-elle même assujettie au temps, la densité des amas étant proportionnelle au temps écoulé depuis le démarrage de tout le système. Cependant « les galaxies visibles » continuent, par définition, à évacuer leur trop plein d’énérgie. Ceci va naturellement conduire à alimenter les amas en gestation.
La nouveauté apportée cette fois par le quantique et induite par la notion de chaleur est lié à l’impossibilité pour un amas de dépasser une certaine valeur. La notion de masse critique est donc cette fois tout à fait déterminante, tout en conservant à l’esprit qu’elle n’offrira donc un caractère de constante qu’en fonction du temps écoulé depuis l’apparition du phénomène.
Les amas les plus denses se réaliseront donc vers le centre de la Galaxie. Les plus petits dans sa périphérie.
Ainsi, le centre de la galaxie ne comporte de réalité que par l’intensité de l’énergie qu’elle dégage, mais les traces qui y sont accumulées restent totalement virtuelles tant la masse critique atomique est proche de l’infini. C’est dans la périphérie de cette galaxie que le bilan énergétique très fortement dégradé va permettre enfin la création des astres. L’attirance mutuelle qui va s’exercer sur les atomes va de fait induire la formation de nouveaux amas. C’est cette dégradation de l’énergie (nous en sommes à une telle dégradation que l’on peut quasiment cette fois parler d’énergie nulle), qui va permettre aux masses de s’exprimer en valeur qui vont devenir palpables et autoriser enfin les édifices atomiques complexes, sur lesquels s’appuie notre réalité quotidienne.
De façon très ponctuelle et totalement chaotique, au fur et à mesure que la matière se dilue dans l’infini, de nouveaux amas vont donc apparaître. DIEU à ce stade est parvenu à un certain stade de plénitude. Précisément ces nouveaux amas vont s’affirmer par une réalité de proximité. Le temps a cette fois une importance primordiale et la course entre les amas se trouvent accentuée par l’éminence d’un nouveau stade d’évolution pour l’homme donc pour DIEU.
L’objectif de ces amas relativement proche est d’accumuler le maximum de réserves avant le futur grand chambardement qui apparaît, cette fois tout à fait éminent.
Les étoiles vont apparaître au hasard de ces regroupements. Ces amas vont devenir étoiles lorsque la galaxie l’autorisera. C’est à dire à l’instant critique ou la galaxie a atteint un tel degré d’expansion qu’elle s’apprête à se retourner sur elle même.
Ce qui nous l’avons vu est monnaie courante dans l’univers, bien que cette expression de la matière apparaisse de façon totalement aléatoire en référence au « BIG-BANG » initial.
Dès son apparition l’étoile va exprimer son hégémonie sur un territoire directement lié à ses capacités de séduction originelle. Cette course à la suprématie n’est encore à ce stade rien de moins que philosophique, mais son exp